1. Louise Brise Son Ami Marco


    Datte: 30/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: RoxyJJ80, Source: Literotica

    ... privation de plaisir. Marco se retrouvait ainsi parfois en manque de sodomie, Louise rationnant ces moments à deux, ce qui lui donnait inexorablement envie de trouver une queue pour la prendre comme une pute : Louise façonnait toujours mieux Marco, qui cherchait des alternatives pour remplir son cul, multipliant ainsi des séances de godage, le port de plugs, afin de ressentir ce plaisir qu'avait planté dans son esprit (et dans son cul) son amie.
    
    Elle lui offrit d'ailleurs un sex machine, payé à l'aide des quelques baises rémunérées! Marco aimait se faire enculer à 4 pattes par ce sextoy dynamique et infatigable, jusqu'à l'épuisement et la destruction de son cul qui ne ressemblait plus à rien! « On dirait qu'il ne se refermera jamais » s'amusa-t-elle.
    
    6- La cave de Louise
    
    Elle l'avait aussi habitué à venir une fois par mois dans sa cave afin de lui offrir un de ses fantasmes, sauce Louise : elle avait aménagé son sous-sol où trainait des affaires devenues inutiles, avec un confort minimal, notamment en y entreposant un vieux matelas, des chaines et des menottes en acier, des entraves et des lanières en cuir, des godes de toute sorte et de toute taille, donc un magnifique en forme de pénis de chien, afin d'humilier toujours plus son ami. Ainsi que les inévitables fouets et cravaches...
    
    Louise se dit que ce décor était exactement ce qu'elle imaginait servir pour un gangbang dans une cité, et ça ne coutait rien d'implanter ça dans le crâne fertile de son ami! Elle ...
    ... l'avait d'ailleurs menacé de le fournir à des petites frappes en manque en banlieue afin de passer un weekend sur un matelas couvert de pisse, à servir de chienne à la cité. Comme pour tous ses projets, si elle en parlait, c'est qu'elle l'envisageait réellement : elle détestait évoquer des fantasmes impossibles à réaliser, même si c'était fun au demeurant. Ce que voulait Louise était du concret, du possible. Et tout lui semblait possible, pourvu de s'y atteler.
    
    En attendant peut-être ce jour, le vice de Louise la poussa à l'enfermer, menotté, avec la machine sodomisante, tandis qu'elle avait invité leurs plus proches amis, tout en indiquant que Marco ne serait pas présent en raison d'autres obligations intimes et plus urgentes.
    
    La vingtaine d'amis entrait dans l'immeuble en passant par une porte qui se trouvait à quelques mètres de la cave, fermée, bien que guère isolée de l'extérieur : certains qui auraient tendu l'oreille auraient pu entendre le buzz de l'appareil défonçant le cul de leur ami, ainsi que parfois ses petits gémissements.
    
    Louise adorait ces soirées, tout autant que son ami dont la gêne, la peur d'être surpris, et l'humiliation de la soumission, le réduisaient à l'état non seulement d'esclave mais aussi de meuble dont personne ne se souciait, ce qui ravageait son âme et sa libido : Louise s'était amusée à laisser les boissons au frais dans sa cave, et descendait régulièrement en chercher, parfois avec un ami, une copine, qui restait juste à quelques ...
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