1. COLLECTION SM. La villa des surprises. (1/3)


    Datte: 30/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... caressées, embrasées et finissant par nous lécher les chattes.
    
    Une seule chose nous retenait nos hymens, car toutes les deux, même si nous étions en train d’apprécier ce que nous nous faisions, nous espérions le grand amour qui lors de notre nuit de noce nous dépucellerait.
    
    C’est quelques années plus tard, que je suis arrivée à épouser un notaire qu’elle connaissait.
    
    C’est grâce à elle, dès que nous avons été en âge d’aller en boîte que moi la fille de Kabyle, je suis entrée dans les clubs les plus huppés d’Aix où je pouvais passer sans problème sous sa protection.
    
    La fille de son père haut magistrat nous ouvrait toutes les portes des secteurs V.I.P.
    
    Le jour où j’ai rencontré Francis fils de notaires ayant flaché sur ma peau brune, mon cœur a chaviré.
    
    J’étais en dernière années de droit, Francis travaillait déjà avec son père depuis l’année précédente.
    
    Le mois suivant dans un de ces repas pince fesse adorée par sa mère, Galit rencontrait son vicomte, mais très adorable et loin d’être collet monté.
    
    Nous avons été témoins, chacune de nos mariages, mais bien sûr à des dates et des lieux bien différents.
    
    Nous nous sommes raconté notre nuit de noces bien que moi pour ferrer ce fils de bourgeois, j’aie franchi le Rubicon le lendemain de notre rencontre ayant bien vu qu’il était puceau.
    
    Je savais que je prenais un risque, mais il a tellement été heureux que je lui offre mon hymen, sang à l’appui et assez abondant, lui confirmant ma pureté.
    
    À la ...
    ... sortie, il a fait sa demande en mariage.
    
    Il m’a avoué qu’il avait cru que j’avais de l’expérience, mais quand il a vu sa verge marquée de mon sang, il m’a aimé deux fois plus.
    
    Dans les semaines qui suivirent, j’ai aimé les jeux du sexe et je lui ai permis de me faire tout ce qu’une salope pouvait apprendre par Internet.
    
    Mais à chaque fois il a presque fallu que je le viole sans qu’il se fasse prier.
    
    Quand je jouis, c’est fréquent, je lui laboure le dos avec mes ongles le marquant au sang.
    
    Ça lui pose problème l’été pour se mettre tors nu, mais chaque fois il me regarde attendant que je lui fasse mal quand j’ai un simple petit plaisir par manque de jeux ou de concentration.
    
    Pour Diffa, le soir de ses noces elle a eu peur et souhaitait que je l’assiste pour calmer son mari.
    
    Bien sûr, j’ai refusé lui expliquant que c’était une grande fille puisqu’elle avait accepté sa demande en mariage.
    
    C’est là qu’elle a osé m’avouer que ce sont leurs parents entre eux qui avaient organisé le rapprochement allant jusqu’à la bague au doigt.
    
    Le lendemain je suis partie les accompagner à la gare comme il était prévenu initialement, j’étais anxieuse de savoir comment les choses s’étaient passées.
    
    • Tu sais comme j’avais peur.
    
    Mais cela a été formidable, je crois que la mésaventure que j’ai eue après mon bac me coinçait.
    
    Marc a très rapidement su ce qu’il me fallait pour que je revienne sur terre.
    
    Il m’a traité comme une pute, dirigeant notre nuit, contrairement à ...