1. Amitié charnelle


    Datte: 29/06/2026, Catégories: Première fois Auteur: No-vice, Source: Hds

    Été 88 ..une amitié charnelle
    
    La chaleur de la journée me collait encore à la peau. J’avais les jambes lourdes, les muscles tendus d’avoir passé des heures sur mon skate, mais c’était une fatigue agréable. On avait traîné en ville toute la journée, Yves et moi, roulant sous le soleil, riant, transpirant. Comme nous en avions l’ habitude parfois, j’étais resté dormir chez lui.
    
    Yves était mon meilleur ami.. Depuis le début de nos années collège.Nous étions intéressé par les filles ,nos hormones en ébullition et toujours vierge tout les deux.
    
    La chambre d’Yves était devenue presque familière — son odeur, son désordre, ces disques vinyle qui grattait doucement en fond sonore . Apres le repas familiale et une bonne douche ,j’étais là, torse nu, allongé sur son lit, et lui sur le tapis, la tête contre le matelas. On parlait de tout, de rien. De ce groupe canadien qu’on avait découvert, de sa cousine qui devait venir vivre chez lui, et des filles qu’on trouvait belles , jolies, désirables— du moins, ce qu’on osait s’avouer.
    
    J’évitais soigneusement de lui parler de ma mère, de cette excitation que je gérais a peine depuis plusieurs mois maintenant.
    
    Je l’avais vue, une fois, par accident en train de se donner du plaisir . C était tellement beau, si torride, si tabou... Elle ne m’avait pas vu.
    
    Ayant pris l habitude de venir espionner des que l occasion se présentait .J avais découvert que ses petites manies solitaires était assez fréquente . Et maintenant, dès que je ...
    ... posais les yeux sur elle, mon esprit me ramenait a ca. À sa poitrine tendu et dur avec ses tetons sombre, à ses hanches que je voyais onduler, a son visage du plaisir. J’en avais honte, et pourtant… c’était plus fort que moi. Je continuais à me donner du plaisir en l admirant secrètement.
    
    Yves sortit un vieux magazine érotique, un de ceux qu’on feuillette en riant, mais qui fait monter des tensions qu’on n’avoue pas. Il tourna une page vers moi. Une jolie petite brune toute fraiche, offerte . Je ris, un peu nerveusement.
    
    Il me regarda avec ce sourire malicieux que je connaissais trop bien.
    
    — Celle-là, elle t’excite, hein ?
    
    Sa voix était plus basse. Comme un frisson. Il me taquinait, mais je sentais dans son regard quelque chose d’autre. Une attente. Un espace ouvert. Je sentais la sueur dans mon dos, le tissu de mon boxer devenu trop serré.
    
    Je ne répondis pas. Et je savais que j’aurais dû. Dire un truc, n’importe quoi. Mais je ne pouvais pas.
    
    Nos genoux s’effleuraient. Mon cœur battait plus vite. J’avais oublié à quel point le silence pouvait être bruyant.
    
    Puis il baissa les yeux.
    
    Il vit.
    
    Il releva la tête, lentement. Ses yeux croisèrent les miens. Il sourit — pas moqueur. Plutôt… curieux. Presque admiratif.
    
    — Eh ben mec… houa.. quel morceau…
    
    Je restai figé. Une vague de chaleur me monta au visage, mais je ne bougeai pas. Il ne s’était pas éloigné. Au contraire. Il resta là, si près que je pouvais entendre son souffle ralentir.
    
    J avais déjà ...
«12»