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Le club des veuves noires
Datte: 29/06/2026, Catégories: #drame, #volupté, #masturbation, f, nympho, ffontaine, Masturbation amitié, Auteur: calpurnia, Source: Revebebe
... plus tôt, elle avait été condamnée à neuf ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son conjoint avec préméditation. Elle est sortie de prison après avoir purgé quatre ans, le restant de la peine étant aménagé : elle n’a pas le droit de quitter la ville ni d’entrer en contact avec la famille de celui qu’elle a tué. Jean-Pierre était un époux alcoolique et violent qui frappait Diane lorsqu’il s’énervait pour des broutilles, ce qui arrivait facilement. Maladivement jaloux, il ne parvenait pas à admettre qu’il vivait avec une femme libre. Il imaginait qu’elle le trompait avec toutes sortes d’amants, alors il la giflait, la frappait sans retenue. La plainte qu’elle avait déposée n’avait rien donné, mais au cours du procès, le ministère public s’est avéré un peu gêné à cause de cela, d’où une réquisition assez légère compte tenu des faits : elle a exécuté son mari d’une balle tirée dans l’anus, traversant le tronc et la tête pour ressortir au sommet du crâne. Comme cette mort brutale ne l’empêchait pas de bander, elle s’est ensuite assise sur le corps sans vie et a fait l’amour avec lui une dernière fois, juste avant de se rendre à la police, détail sordide qui a glacé les jurés ; dommage, avec tous les bleus qu’elle avait sur la peau, elle aurait pu obtenir la légitime défense. Le fusil était à lui après tout, et outre la chasse, il s’en était souvent servi pour la menacer. Mais c’était elle qui a appuyé sur la queue de détente, sans aucune hésitation, alors qu’il ...
... croyait jouer au bondage et à la domination : cette nuit-là, il a perdu la partie, définitivement. Diane ne regrette rien. Toute nue, toute frêle avec quarante-cinq kilos, elle arbore son bracelet comme un trophée et ne craint pas d’évoquer sa vie durant son incarcération. Finalement, en étant la seule authentique veuve du groupe, autant que par la dangerosité de la bestiole à huit pattes, elle justifie l’appellation de leur club. N’ont-elles pas autant de bras à elles quatre ? Sur la photo encadrée au mur du salon où elles ont l’habitude de se réunir, elle se sont disposées de manière à mimer la forme de l’araignée, dans un éclat de rire. La gourmande Annabelle confectionne toujours de très bons gâteaux pour régaler ses amies au cours de leurs rencontres. Devant elles, elle ne craint pas d’avouer son fantasme favori : l’exobiophilie, c’est-à-dire l’attirance sexuelle pour les extraterrestres. Elle rêve d’amours sur des astres lointains, d’épais tentacules pénétrants jusqu’au plus profond de ses gaines intimes. L’ufologie n’a plus de secrets pour elle. Elle est persuadée que les grands de ce monde cachent aux peuples des contacts avec ces êtres venus d’ailleurs. Peut-être cherchent-ils des femmes volontaires pour une expérience de reproduction interplanétaire ? Elle veut en être ! En attendant, elle regarde en boucle les exploits de son héros préféré, de l’Alien d’Hans Rudi Giger à l’appétit implacable des superprédateurs galactiques. Pour ses trente-cinq ans, les trois autres ...