1. Les étés de Charlotte Ch. 06


    Datte: 29/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica

    ... de plaisir qui vont nourrir la petite flaque qui s'est formée entre mes pieds. Ce marquage de territoire reste pour moi à chaque fois une véritable humiliation. Cette exhibition obscène et dégradante des réactions de mon corps me met le cerveau en conflit.
    
    Lorsque Thrucck récupère la cravache et l'os et m'ordonne de me mettre à quatre pattes, je revis un peu. J'ai tout juste le temps de masser quelque peu mes cuisses pour les réanimer que l'os fait un vol plané dans la pièce accompagné d'un "Va chercher" avant qu'il ne touche le sol !
    
    Même si, l'a encore, c'est devenu l'un de mes passes temps réguliers en sa compagnie, je ne m'y ferais pas à ce jeu dégradant. D'ailleurs, peut-on vraiment s'y faire un jour? Peut-on vraiment s'habituer à être traitée comme une chienne? Qu'est-ce qui les excite les adeptes du Pet play? Ils sont logés et nourris gratuitement et ça suffit à leur bonheur? Ce sont des aficionados de la SPA en quête de compréhension des conditions animales? Où ils sont juste complètement barrés, dérangés du ciboulot et aiment être humiliés?
    
    Je me permets quelques étirements sous son regard impatient pour ne pas flancher en cours de route avant de me lancer tel Indiana Jones dans cette quête de l'os perdu. Pendant un petit quart d'heure, je sillonne le bureau sous les ordres variés lancés d'un ton sec par Thrucck lorsque quelques coups résonnent contre la porte et me font sursauter. Je me précipite pour aller me réfugier derrière son grand bureau. Nous ...
    ... n'avons jusque là jamais été dérangés.
    
    Lorsque la voie de Frédéric arrive à mes oreilles, je suis presque rassurée. Je l'ai recroisé une ou deux fois après cette sordide balade à quatre pattes. Il n'a rien dit, ni fait, son regard bovin n'a pas affiché d'expression, comme s'il était naturel de voir lors de sa ronde son boss traîner en laisse une de ses employées ! Son dévouement pour son patron m'a rassuré sur son silence. On se fait vite une réputation et j'aimerais que la mienne ne s'entache pas d'histoire sordide !
    
    Rex furète dans toute la pièce et finit par venir me faire part de ses honneurs. Après deux ou trois généreuses léchouilles attestant son plaisir à me retrouver, il retourne sous les ordres de son maître s'asseoir à ses pieds. Thrucck en profite pour donner à son tour de la voie. Le "Charlotte, ton os" me claque au visage et me laisse en grand désarroi.
    
    Devant mon hésitation à me mettre en route, il récupère la badine sur le bureau et me caresse les fesses avec. Il n'a pas le droit de me faire ça ce salaud. Je bous intérieurement, mais repars à ma mission. Honteuse, la tête basse rentrée dans les épaules, je passe à côté du gardien sans lui jeter un seul regard.
    
    Après l'avoir trouvé et m'être retourné, au plus vite me caché derrière le bureau, Thrucck le récupère et me félicite d'une caresse. Il lui associe un gros élastique et me le remet dans la bouche. Ce bâillon n'est pas agréable à porter, mais il ne me martyrise pas la mâchoire comme la dernière ...
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