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Charlotte, partie 2
Datte: 27/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: vordh, Source: Hds
... de refermer la porte. — Mais Tom, attends, tu pourrais lui proposer de boire un verre, non ? C’est la moindre des choses, attend, il t’a quand même rendu un super service, là ! Merci Céline. — Je crois que ses amis l’attendent. Regarde, il n’est pas seul. Antoine essaie de m’aider, j’apprécie le geste. Je sais très bien qu’il n’est pas à l’aise avec ce genre de mecs lui non plus et partager l’apéro avec eux serait une réelle corvée pour lui. — C’est pas grave, on a de la place pour tous, non ? dit Céline en forçant la porte pour l’ouvrir. Allez, quoi ! Poussez-vous un peu. Lucas, toi et tes amis voulez-vous joindre à nous, on vous offre un verre ? — C’est que, hum, okay, oui, je vais leur dire alors ! Il repart vers la voiture, sans aucune hésitation les deux copains acceptent l’invitation, coupent le moteur, sortent du véhicule et se dirigent vers la maison. Je m’écarte par politesse pour les laisser franchir le seuil de la porte. C’est intimidant. Ils font tour à tour la bise à Charlotte. Lucas passe en dernier. — Re-bonjour, Charlotte, hein ? — Oui, oui, dit-elle en rougissant Il fait comme si de rien n’était. Ses copains lui font aussi la bise en énonçant timidement leurs prénoms respectifs. Les salutations sont faites, nous faisons la connaissance de Diego et Frank qui comprennent à peine le français. En nous dirigeant vers le salon d’extérieur, je remarque qu’un des copains fait un signe de tête à Lucas en direction de Charlotte, ...
... signe auquel Lucas répond par un sourire et un acquiescement discret. Il leur a tout raconté, c’est sûr. Il a dû leur dire qu’aujourd’hui une jolie blonde était tombée sous ses charmes devant son mari. Leur expliquer ses stratagèmes pour la tripoter, leur raconter ses réactions de gamine et son visage qui rougit. Il leur a sûrement décrit en exagérant l’étroitesse de son maillot et la rondeur de son cul. Il a dû garder pour la fin de son histoire le passage où il s’est retrouvé devant son intimité, leur décrivant la transparence absolue du tissu et les formes sensuelles du sexe de ma femme concluant sans hésitation qu’elle devait être une belle salope. J’essaie de faire abstraction de tout ça et de garder mon statut de maître des lieux. Je me mets une claque mentale et reprends confiance. Je tente de m’imposer en parlant plus fort, en rigolant et en faisant des blagues, moi aussi. Je sais faire ça, je ne vais pas me laisser écraser par ces colosses, je suis plus malin qu’eux. — Des bières, les gars ? demandé-je — Oui, merci — Alors, racontez-nous, vous habitez dans le coin ? dis-je de mon ton le plus cool. La discussion s’installe autour de la table de jardin en plastique blanc maculée de taches de breuvages d’anciennes festivités. On apprend qu’ils sont tous les trois colocataires et qu’ils viennent chacun d’une région différente d’Espagne. Ce sont des saisonniers qui passent de petits boulots en petits boulots. Encore un cliché que j’avais parfaitement ...