1. Carrousel céleste


    Datte: 27/06/2026, Catégories: fh, fhhh, fplusag, inconnu, danser, voiture, autostop, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, jeu, Auteur: Nycthémère, Source: Revebebe

    ... Elle veut que je la lèche, que je la doigte, que j’introduise le chapelet profondément dans son vagin, que… « Bitte, bitte, fick mich ! » implore-t-elle avec une moue si gourmande et salace que j’oublie tout ce qui m’a inhibé au départ.
    
    Étrangement, la chaleur de sa peau, sa manière de me prendre contre elle en jouissant, ses abandons à mes caresses, les offrandes qu’elle me fait de tous les secrets de son corps, tout cela a un formidable effet érotique sur moi. Je me mets peu à peu à la désirer vraiment, comme je n’avais jamais encore désiré de femme.
    
    Par-dessus tout, sa voix rauque de fumeuse, l’odeur de sa transpiration, le parfum de son sexe, l’extrême douceur de sa peau dont le flétrissement m’émeut, tout d’elle m’excite. La conjonction animale à laquelle elle m’invite me fait à nouveau bander.
    
    — Le réveil tonitruant du puceau. Oubliées, l’infidèle en stage et l’heure de départ du ferry ?
    — Rien de cela. La belle a l’orgasme à fleur de peau. Elle repart pour un tour avant même la fin de l’introduction complète du chapelet dans son vagin.
    
    Me sentant à sa merci, elle me montre comment la faire jouir, en alternant l’introduction des boules de verre dans son intimité, avec celle de ma queue et de mes boules presque aussi dures que du verre dans sa bouche. Nous faisons alors vraiment l’amour, cherchant à donner le plus de plaisir possible à l’autre, jusqu’à ce qu’un merveilleux orgasme nous terrasse à nouveau. Ce que je vois sur son visage pendant qu’elle ...
    ... jouit me bouleverse et provoque mon éjaculation, dont elle arrose son visage, sa bouche et son cou.
    
    Nous restons ensuite longuement enlacés, prenant le temps de nous caresser tendrement.
    
    L’heure du départ venue, elle me sort de ma béatitude sensuelle et me conduit au terminal maritime. Elle se gare dans un endroit particulièrement mal éclairé.
    
    Là, ouvrant sa blouse et remontant sa jupe, elle s’offre une dernière fois. Sûre de son ascendant sur ma libido, elle caresse ses seins d’une main, tout en ouvrant ma braguette de l’autre. Je lèche ses pointes dures et glisse ma paume entre ses cuisses à la recherche de son clito hyper-réactif. Ma maladresse et mon inexpérience semblent l’exciter encore plus que mes efforts de lui redonner du plaisir en la doigtant. Son sourire de satisfaction dès qu’elle arrive à libérer ma queue me propulse au septième ciel, avant que j’arrive à la faire jouir. Un tour de main et quelques va-et-vient sur ma tige suffisent à me faire cracher tout ce qui restait au fond de mon ventre. Elle me récompense par une cascade de mots gutturaux, dont je ne connais toujours pas la signification.
    
    Puis elle met fin à cette incroyable aventure sexuelle en m’expulsant sans ménagement de son carrosse, complètement débraillé. L’odeur de sa sueur me hante encore aujourd’hui lorsque je repense à cette soirée particulièrement intense.
    
    À peine ai-je terminé mon récit que je sens Célia se redresser. Elle ne dit rien. J’ai peur d’être allé trop loin dans les ...
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