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Humanité
Datte: 26/06/2026, Catégories: #sciencefiction, Auteur: Myhrisse, Source: Revebebe
... que ses spéciaux préférés s’alimentent correctement. Il était encore tôt lorsqu’on sonna à la porte. Alhya demanda l’ouverture à distance et 314 apparut dans l’encadrement. Il referma derrière lui pour rejoindre Alhya. Elle pencha la tête et l’étudia. Son centre de gravité changeait sans cesse, tel un léger balancement. Nervosité. Venant de lui, Alhya trouva cela surprenant. — Le soir, c’est toujours un peu tendu niveau timing. Ça te dit, maintenant ? — Maintenant quoi ? demanda-t-elle. — Maintenant baiser. Alhya rougit avant de balbutier : — Hé bien… euh… — Tu as l’air tendu. Ça pourrait bien te permettre d’alléger ce poids sur tes épaules. Ça ne t’engage à rien. Tu as le droit de me dire « oui » aujourd’hui et « non » demain. — Ça permet de se détendre ? demanda-t-elle. Il la scruta en plissant les paupières. — Ça ne t’a jamais détendue ? Tes partenaires devaient être bien mauvais s’ils n’obtenaient pas ce résultat. — Je n’ai pas… Je n’ai jamais… Je… bafouilla-t-elle. — Tu es vierge ? s’exclama-t-il. — C’est rigolo, s’amusa Alhya. 308 a eu la même réaction que toi en l’apprenant. Ce disant, elle fixait l’entrejambe de 314 qui venait de grossir d’un coup. Il toussota puis ricana nerveusement. Cela donna le temps à Alhya de réfléchir. Avait-elle envie de lui ? Carrément ! Se sentait-elle physiquement prête ? Oui, depuis des lustres. Qu’en était-il mentalement ? Elle ne pouvait pas dire qu’elle l’aimait. Trop tôt. — Je… Je ne veux pas… ...
... commença-t-elle. — Pas de souci, assura-t-il en se reculant, aucun agacement n’étant visible sur son visage. — Je ne veux pas que tu y mettes quelque chose dont je ne suis pas certaine moi-même, précisa-t-elle. 314 pencha la tête et plissa les paupières. — Je ne pense pas pouvoir dire que je t’aime, indiqua Alhya. C’est trop rapide. Trop d’émotions à gérer en même temps. — Je comprends, assura-t-il. Je ne pense pas ressentir ça pour toi non plus dans l’immédiat. Je te propose de baiser, histoire de te détendre. Un jour, peut-être, on fera l’amour et tu verras, ça sera bien aussi mais différent. — Tu as déjà fait l’amour ? demanda-t-elle. — Baiser, oui, souvent. Fait l’amour, je dois admettre que non. Je ne fais que rapporter ce que j’ai entendu. — Ah… souffla Alhya. Du coup, on baise ? — Volontiers, assura-t-il en souriant. Elle s’approcha de lui, se mit sur la pointe des pieds et approcha ses lèvres de celles de 314. Elle se figea, attendant. Il franchit les derniers millimètres. Le baiser, d’abord tendre, se fit rapidement fébrile, fiévreux, brutal. Alhya attrapa le tee-shirt de 314 pour le remonter et il le retira volontiers. Alhya ôta son chemisier, dévoilant sa poitrine libre dessous. Alhya défit le bouton et la fermeture du pantalon de son partenaire, retira sa jupe et sa culotte puis s’agenouilla pour prendre en bouche le sexe déjà dur et gonflé de son spécial adoré. — Pour une vierge, t’es pas farouche, s’amusa 314. — J’ai vu plein de prostituées faire ça ...