-
Une baise présidentielle
Datte: 26/06/2026, Catégories: ffh, hplusag, groscul, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme 69, préservati, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... s’était aperçu qu’elles résistaient rarement à la perspective de « prendre un verre » avec le président après le meeting. Seules. Sans mari, sans compagnon. Il se glissa donc dans les rangs et vint parler à l’oreille de la jeune femme brune : — Le président aimerait vous voir après son intervention au bar de son hôtel. Elle partit d’un grand sourire et répondit : — Mais bien sûr, avec plaisir. Et voilà, emballée. C’était tellement facile. Julien en concevait néanmoins un vrai dégoût pour les femmes, avec d’autant moins de réticence qu’il était homosexuel. Le président ne l’avait pas choisi pour rien comme rabatteur. Il ne lui ferait pas concurrence malgré son joli minois et sa jeunesse. Après le meeting, Pierre Chambergeau passa comme d’habitude un coup de fil à sa femme Irène. Bien qu’ils ne dormissent plus depuis longtemps dans le même lit, c’était la première de ses supportrices et une conseillère politique avisée. Elle passait sur les maîtresses de son mari comme lui passait sur ses amants. Il restait fier de se montrer avec elle pour les photos, car elle était toujours belle malgré ses cinquante ans (ou à cause de…) et ses cheveux prématurément blanchis qu’elle assumait sans complexes, tout en soignant son élégance vestimentaire. Elle savait surtout rester discrète sur ses ébats extraconjugaux, en général avec de jeunes hommes, lui avait-on rapporté.« C’est une femme qui baise », se disait-il non sans fierté. Car telle était pour lui la valeur ...
... suprême. Comme prévu, il retrouva au bar la petite brune pétulante que lui avait amenée Julien. Mais surprise : elle n’était pas seule. La femme qui était à côté d’elle pendant la réunion l’accompagnait. Elles se présentèrent : Fanny la brune et Mathilde la châtain clair. Des supportrices inconditionnelles, des militantes zélées, bref des groupies manifestement très fières de l’honneur qu’il leur faisait. Tout en parlant, il les déshabilla des yeux. La brunette était menue : petits seins, petit cul, jolies jambes, visage souriant surmonté d’un chignon noué à la diable. Tout à fait le genre de Pierre Chambergeau, il en salivait d’avance. L’autre était plus enveloppée avec une belle paire de nichons, des hanches larges et, pronostiqua-t-il, un beau cul bien joufflu et un visage rond entouré de cheveux mi-longs. Pas mal non plus, il avait baisé bien pire, mais pas de chance pour elle : c’était sa copine Fanny qui aurait les honneurs de sa queue puisqu’il était persuadé qu’elle l’accompagnerait dans sa chambre. Le moment stratégique arrivait. Une fois les verres vidés au bar, le jeu consistait à en prendre un autre dans sa chambre. En général, l’invitée ne se faisait pas faute d’accepter puis de se laisser mettre à poil et de se faire enfiler par la queue présidentielle. Mais cette fois, il en alla différemment, à la grande surprise de Chambergeau. Comme il lui proposait de monter avec lui, Fanny lui dit en souriant : — Je suppose que vous voulez me baiser, n’est-ce pas ? ...