1. Hervé


    Datte: 25/06/2026, Catégories: #adultère, #candaulisme, fh, hplusag, vacances, plage, sauna, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme pénétratio, Auteur: Carla.moore, Source: Revebebe

    ... l’agrafe de mon soutien-gorge.
    
    — Pour les marques…
    
    Je me laisse faire. Après tout, ce maillot me dévoile plus qu’il ne me cache. Quelques minutes après, je me retourne, les seins sont au soleil. Hervé a une vue imprenable sur mes aréoles. Kevin va se baigner, nous laissant seuls.
    
    — Ton mari veut que je couche avec toi, il m’a demandé si tu me plaisais. Après, il m’a dit comment te séduire et de tenter le coup pendant qu’il se baignait. Bon, c’est vrai, physiquement tu es très attirante, mais je n’ai pas l’habitude. Vous êtes libertins ?
    — Non.
    — Je comprends pas.
    
    J’explique le fantasme de Kevin, mon rejet de celui-ci. Notre « aventure » parisienne. Je conclus :
    
    — Je n’ai pas envie de coucher avec vous ni avec personne d’autre.
    — Bien sûr. De toute façon, il est hors de question de faire l’amour devant quelqu’un, ça me couperait tout. Même avec une fille aussi jolie et sympathique que toi. Tu peux me tutoyer comme ton mari, tu sais !
    
    Il se rhabille et, sans plus d’autre forme de procès, me salue. Mon mari revient quelques minutes après, surpris de me trouver seule.
    
    — Il est parti ? T’as pas voulu ?
    
    Une dispute violente éclate. Les mots dépassent largement nos pensées. Ce qui sonne la fin de la plage. La soirée se passe dans une bouderie réciproque. La nuit, ni l’un ni l’autre ne trouve le sommeil. Mes pensées se bousculent, les siennes aussi, d’où cette phrase qui arrive au petit matin :
    
    — Excuse-moi… je n’aurais pas dû. Je t’aime, tu sais. ...
    ... Oublions ce désir crétin. Je ne te le demanderai plus.
    — Je t’aime aussi… C’est au-delà de mes forces… Tu ne peux pas me demander ça, et encore moins sans me consulter comme hier ! Je ne suis pas un objet !
    — Tu as raison.
    
    Je suis d’autant plus touchée qu’il a toujours beaucoup de mal à reconnaître ses torts. Je dépose un tendre baiser sur ses lèvres pour parapher l’armistice. Il contresigne celui-ci en le transformant en un baiser fougueux profond dont il a le secret. Je sens contre mon ventre son appendice viril grossir et durcir. Nous sommes investis d’un désir réciproque aussi violent que l’ont été les mots hier.
    
    — Je t’aime !
    — Moi aussi.
    
    Nos corps s’enlacent, se caressent. Ils se connaissent par cœur depuis si longtemps. Ils se retrouvent enfin imbriqués l’un dans l’autre. Je lui laisse rarement la possibilité de me sodomiser. Ce n’est pas désagréable, mais je n’y trouve pas le plaisir que j’ai par devant… Aujourd’hui, je veux lui montrer que je suis capable de lui laisser des fantasmes. Je le sors de mon intimité.
    
    — Change d’entrée si tu veux.
    
    Il prend chacune de mes jambes qu’il place bien écartées par-dessus ses épaules. Cette position est une première : les autres fois, il me sodomisait en levrette. Sa hampe, humide de mes sucs vaginaux, s’enfonce dans mon fondement. Nous nous regardons pendant les va-et-vient de plus en plus amples et rapides. Il jouit en moi, ce qui provoque une explosion de paillettes chaudes dans mon ventre. C’est merveilleux. Mon ...
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