1. En Perdition Ch. 01


    Datte: 25/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    Mon gland est passé au travers de l'anneau métallique épais qui vient trouver sa place à sa base. La main recouverte d'un gant de protection en latex tire bien sur la peau pour que celle-ci ne soit pas coincée, puis serre chacune des six vis qui s'enfoncent d'abord dans l'épaisseur de l'anneau, avant de percer dans ma chair fragile et sensible. Les vis sont pointues, pressent ma peau, provoquant une douleur insoutenable, je ne peux que hurler, crier, supplier, mais en vain. Elles viennent buter contre le plug métallique qui a été introduit dans mon urètre, sur plus de vingt centimètres, l'empêchant de bouger. Ce plug creux, me permet d'uriner sans quoi les vis auraient obturé mon canal. Ce n'est pas de bon augure, cela signifiait qu'elles seront là pour un long moment.
    
    La douleur dans mon sexe est vive, et terrible, provoquant un début d'érection, qui ne fait que la raviver et me faire tordre dans mes liens en tout sens, sans aucun effet apaisant. Je me suis toujours interrogé sur ce besoin de crier, pleurer, bouger quand, de façon évidente, rien ne peut venir pour me soulager. Une sorte de réflexe. La femme qui officie ne fait aucune attention à moi, et n'est qu'une opératrice pour me préparer. A quoi?
    
    La main gantée passe deux filins dans les deux œillets de l'anneau, reliés à un treuil à l'horizontal par rapport à ma position, à trois mètres environ. Rapidement mon sexe est étiré horizontalement, m'arrachant de nouveaux cris, et je comprends alors le dispositif ...
    ... contre lequel je suis appuyé, qui m'interdit d'arquer mon corps en direction du treuil : mes pieds sont attachés solidement au sol, et mon ventre retenu d'aller vers l'avant par un portique en métal, où mes mains sont attachées de façon écartées mais assez lâches. La tension sur mon pénis est atrocement douloureuse, et je couine comme un goret, à l'unisson du compagnon d'infortune, qui est dans la stalle à côté, et subi la même chose. Il y a trois portiques identiques, nous en occupons deux, le troisième est vide. L'homme est jeune, très beau et souffre le martyre comme moi. Les deux femmes qui s'occupent de nous, rient, nous insultent dans une langue que je ne connais pas, le roumain sans doute et s'amusent à augmenter la tension.
    
    Pour vérifier que tout est bien en ordre de ce côté-là, elles actionnent une commande, et dans une vision d'horreur, nous voyons le treuil aller et venir, étirant notre sexe avec les pointes acérées jusqu'au point de rupture, avant de revenir dans un rythme lent, à la position initiale. La machine va et vient, ma tortionnaire, teste les différentes vitesses, tandis que je hurle inutilement, convaincu que mon gland ne pourra résister et va se déchirer. Elle met le treuil sur pause, dans une position intermédiaire, je ne suis qu'un gémissement continu. Dans un français impeccable, elle plante ses yeux dans les miens que je baisse aussitôt :
    
    - Tu couines, mais cela ne fait que commencer, tu n'as pas idée, quand tu sortiras, tu ne sauras plus rien de ...
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