1. Prise d'Otages au Camp de Nudistes


    Datte: 23/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: marco_solo, Source: Literotica

    ... faire.
    
    Le visage qui apparaît n'est pas celui d'une des six femmes enlevées, c'est celui de Mireille Curvey. Il est difficile de déterminer l'arrière-plan tant le visage est filmé en gros plan. Curvey n'a pas l'air contrainte. Ni heureuse, ni malheureuse. Pas souriante, mais grave et silencieuse.
    
    Soudain les lèvres s'animent.
    
    « Je suis une salope. Je n'ignore pas ce que cette déclaration a de choquant. Pendant trop longtemps, j'ai dissimulé ma nature, j'ai refoulé mes instincts. J'en ai réservé l'expression à quelques jours par an espérant que ces pauvres heures suffisent à rassasier mes pulsions. Mais à présent, je sais que ce n'est pas le cas. Je ne peux plus faire semblant. J'ai besoin d'être vue, traitée, possédée comme une salope et tant pis si cette marque d'infamie révulse et révolte, elle est ce que je suis au plus profond de moi. »
    
    — Je ne comprends pas, je ne comprends pas ce besoin de proclamer, marmonne Loiseau.
    
    Mais il n'a pas le temps de développer sa pensée plus avant. La caméra du smartphone recule. On découvre la fille empalée sur la batte de baseball qu'elle tient à deux mains. Il est évident qu'elle se masturbe avec. La caméra alterne les plans rapprochés, sur la vulve, montrant le tatouage proclamant la nature profonde de la fille et le morceau de bois que les lèvres de sa chatte absorbent goulument, accompagnant l'intromission de bruits de succion débordant d'humidité. En fond sonore, quelques gémissements de plaisir prouvent la ...
    ... jouissance de la fille. Puis suivent des plans plus généraux, pour lesquels les expressions extatiques du visage de la fille affirment et confirment sans ambages la véracité de son discours initial.
    
    Loiseau est perturbé. En tant que flic et en tant qu'homme. En tant que flic, il ne comprend pas ce qu'il se passe. Et pire, cette fille ne figure pas dans les otages enlevés, elle est restée au camp, elle n'avait pas besoin de faire ça. En tant qu'homme, voir cette fille s'exhiber déclenche des sentiments ambivalents. Il ne peut nier une certaine forme d'excitation, en vérité, d'érection. Oui, il doit reconnaître qu'elle le fait bander. Mais il ne comprend pas ce besoin d'exhibition qu'a eu la fille. Et pourtant, c'est cette exhibition qui, il doit l'admettre, lui provoque une sacré trique au point qu'il la baiserait illico sans lui demander son reste, cette salope.
    
    À moins que Bob ne lui ait imposé cette confession, ce qui changerait tout (Loiseau se demande s'il ne banderait pas malgré tout). Mais tout parait affirmer le contraire, le témoignage de Christelle, le visage de Mimi Curvey et sa confession liminaire ne semble pas contrainte. Il ne reste qu'une explication : Bob connaissait tout de Mireille Curvey, et il l'a laissée au camp intentionnellement, comme exemple.
    
    Son smartphone cuicuite à nouveau.
    
    — Alors, flic de mon cœur, qu'en dis-tu? Tu as aimé, parce que j'en ai plein d'autres pour toi... et pour un public d'amateurs... ou de curieux.
    
    Bob nargue Loiseau. Son ...