1. SAINT-RAPHAEL - ÉTÉ 2018 — CHAPITRE 3


    Datte: 22/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... la pénétra d’un coup lent mais profond. Elle gémit, fort. Moi, j’enfonçais mes doigts dans ma culotte pour ne pas crier.
    
    Il la baisait comme un mâle affamé. Les coups de reins claquaient. Ses couilles frappaient ses fesses. Juliette gémissait, se touchait en même temps. C’était cru. C’était animal. Et c’était magnifique.
    
    Il l’a baisée plus fort. Plus vite. Jusqu’à ce qu’il gémisse, se retire, et jouisse sur ses fesses. Un jet blanc, épais, qui coulait lentement le long de ses reins. Elle souriait, les yeux fermés.
    
    Moi, j’ai joui en silence, les doigts trempés, le souffle court.
    
    — Putain... dit Baptiste en se laissant tomber à côté d’elle. C’était dingue.
    
    Juliette s’est tournée vers moi, nue, glorieuse.
    
    — Alors, Kristina ? Tu regardes toujours ? Tu veux qu’on recommence ? Peut-être à trois ?
    
    Je ne pouvais plus parler. J’étais tremblante. Mais j’ai su que ce n’était pas fini.
    
    Baptiste s’était rhabillé à la hâte, encore rouge, son maillot à moitié enfilé. Juliette, nue, allongée de tout son long sur son lit, ne bougeait pas. Elle était calme, détendue, le dos encore luisant du sperme de Baptiste qui coulait lentement entre ses omoplates.
    
    Je me levai sans un mot pour aller chercher un mouchoir. Je lui tendis. Elle me regarda, un sourire en coin.
    
    — Tu veux le lécher plutôt ?
    
    Je baissai les yeux, honteuse… et excitée. Ma culotte était encore humide de ma propre jouissance. Je secouai la tête, vaguement.
    
    Elle s’essuya lentement, puis se ...
    ... redressa, toujours nue, ses seins lourds encore gonflés de plaisir.
    
    — T’as aimé nous regarder, hein ?
    
    — Oui…
    
    Ma voix était rauque. J’étais rouge jusqu’aux oreilles.
    
    — T’as envie de plus ?
    
    Je n’ai pas répondu. Je l’ai regardée. Elle s’est levée. Lentement. Sa chatte était nue, légèrement rougie, encore brillante de plaisir. Elle s’approcha de moi. Très près. Son odeur m’enveloppa. Mélange de peau, de sueur, de sexe.
    
    — Tu m’as matée toute la semaine. J’ai bien vu comment tu me regardais.
    
    Elle me fixait droit dans les yeux. Je ne bougeais pas.
    
    — Tu veux m’embrasser ? demanda-t-elle, presque en chuchotant.
    
    Je hochai la tête. Lentement.
    
    Ses lèvres ont effleuré les miennes. Douces. Fermes. Sensuelles. Puis un deuxième baiser. Plus profond. Nos langues se sont cherchées, trouvées, caressées. Elle m’a embrassée avec une assurance qui m’a coupé le souffle. Et moi, j’ai répondu. Avec faim.
    
    Ses mains ont glissé sur mes hanches, puis sous mon t-shirt. Elle l’a relevé doucement, dévoilant mes seins. Elle les a regardés un instant. Puis elle les a pris à pleines mains.
    
    — Ils sont petits, mais parfaits. Je les adore.
    
    Sa bouche s’est refermée sur l’un, sa langue jouant avec le téton dur. J’ai gémi. Je n’avais jamais été touchée comme ça par une fille. Jamais imaginé que ce serait aussi bon.
    
    Je me suis laissée déshabiller. Ma culotte a glissé au sol. J’étais nue, offerte. Juliette me poussa doucement sur mon lit. Elle s’est couchée sur moi, peau contre peau, ...