1. Dizygotes jusqu'au bout_1


    Datte: 22/06/2026, Catégories: extracon, cocus, jalousie, champagne, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... vous contacterai vendredi pour prendre de ses nouvelles et si nous pouvons le ramener à la maison en fin de semaine. Viens, maman, rentrons, nous reviendrons le voir demain.
    
    Ils rentrèrent tristement et en silence au domaine. Ils y trouvèrent Axelina qui se précipita à leur rencontre. Julien l’avait prévenue par texto, tout comme son frère, sitôt arrivé à l’hôpital.
    
    — Ma pauvre Paula, je suis tellement désolée pour vous. Quel drame affreux !
    
    Elle prit sa belle-mère dans ses bras et l’embrassa affectueusement en la serrant fort contre elle.
    
    — Merci, mon enfant, je sais que ta compassion est sincère et ça me touche beaucoup de savoir que tu nous as en affection.
    — Paula, vous êtes la maman que je n’ai pas eu la chance d’avoir.
    
    Issue de l’assistance publique, elle n’avait jamais connu ses parents et avait passé sa jeunesse trimbalée de famille d’accueil en famille d’accueil, n’ayant jamais pu tisser de vrais liens familiaux. Elle était tombée amoureuse de cette famille française qui, en dépit de nombreuses dissensions, était soudée par un lien indéfectible et indestructible.
    
    — Cédric n’est pas avec toi ?
    — Je ne comprends pas, je l’ai contacté sur son tournage pendant une pause entre deux prises et il m’a dit qu’il se libérerait au plus tôt.
    
    Julien se voulut rassurant.
    
    — Il ne tardera pas, maman, il ne faut pas t’inquiéter. Rentrons.
    
    La soirée fut calme et courte, tout le monde désirant se lever de bonne heure pour rendre visite à Henri. Paula ...
    ... partit se coucher vers neuf heures, laissant Julien et Axelina en tête à tête.
    
    — Comment ça va vous deux ?
    — Tu sais, comme tous les couples, avec des hauts et des bas.
    — Pourtant, vous ne vous voyez pas souvent, je ne comprends pas.
    — Tu sais ton frère s’investit à fond pendant ses tournages, et il ne veut pas que je vienne le déranger.
    — Le déranger ? Tu viens le voir et ça le dérange ?
    — Il est comme ça. Ce n’est pas une sinécure de vivre avec un tel homme, crois-moi.
    — Je pense que c’est le lot de tous les couples d’artistes.
    — Sans doute. Mais ton frère a une lubie quasi permanente, il faut qu’il plaise, qu’il séduise, qu’il conquière. C’est plus fort que lui.
    — Il a toujours été comme ça. Cela ne veut pas dire qu’il t’est infidèle !
    — Je ne sais pas, je l’espère en tout cas, car ça, je ne le supporterai pas. Qu’il fasse le coq auprès de ces demoiselles, qu’il parade auprès de la gent féminine, j’en ai fait mon lot. Mais qu’il me trompe, je ne lui pardonnerai jamais.
    — Allons, ne te mets pas martel en tête. Cédric est un ado attardé de ce côté-là, mais dans le fond, c’est un peu ce qui fait son charme.
    — Tu sais Julien, je ne suis pas une femme tolérante. Quand je m’engage, c’est à deux cents pour cent, et j’attends la même chose de mon partenaire.
    — Ce n’est pas un défaut Axelina. Je ne te l’ai jamais avoué, mais c’est une femme comme ça que j’aimerais rencontrer. Une femme qui pourrait avoir tous les Don Juan de la terre autour d’elle et qui n’en serait pas ...
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