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Partie 3 : Retrouvailles sanglantes
Datte: 21/06/2026, Catégories: #horreur, #vengeance, #enfamille, #masturbation, fh, fplusag, ascendant, grosseins, groscul, bizarre, chantage, contrainte, Auteur: Plastica, Source: Revebebe
... devient un démon majeur, sa peau comme de l’obsidienne, ses cornes comme des lances. Mais les oracles infernaux, des créatures voilées aux voix sifflantes, l’abreuvent de visions de sa mère, pour rediriger sa colère : Sérène, une vampire belle et féroce, aux seins massifs à peine couverts par une robe déchirée… Les oracles lui montrent ses fesses, ses cuisses, ses lèvres. Elles lui montrent le sexe d’où il est sorti. Elles murmurent des prophéties, disant que Sérène est la clé de son destin, qu’elle est la seule à pouvoir le compléter. Lacan, privé d’amour maternel, développe une obsession malsaine, un mélange d’amour et de haine. Il veut la posséder, la violer, lui faire aimer ça – une manière de reprendre le contrôle sur celle qui l’a abandonné. Une autre vision surgit. Lacan, désormais adulte, affronte des forces angéliques : des guerriers ailés aux armures dorées, leurs lances flamboyantes transperçant ses serviteurs démoniaques. Ils le battent, non pas pour le tuer, mais pour l’emprisonner, le scellant dans cette dimension de glace. Mais même enfermé, son obsession pour Sérène grandit, nourrie par des années de solitude et de visions incessantes. Il murmure dans l’obscurité, sa voix résonnant dans l’esprit de Sérène à travers les visions : « Tu m’as abandonné, mère… Mais moi, je te garderai… Pour toujours. Avec moi. » Les visions s’arrêtent brutalement, et Sérène revient à la réalité, toujours à genoux dans la plaine gelée. Des larmes coulent sur ses joues, ...
... traçant des sillons dans le sang séché qui macule son visage. Elle tremble, ses mains serrées contre sa poitrine, submergée par la culpabilité et l’horreur de ce qu’elle a vu – la souffrance de Lacan, sa transformation en monstre, et cette obsession malsaine qui le consume. Elle lève les yeux vers lui, ses lèvres frémissant alors qu’elle murmure, la voix brisée : — Pardon, mon fils… Lacan la fixe, ses yeux rouge brillant d’une lueur possessive, et il avance, ses orteils griffus raclant le sol gelé. Sans un mot, il se penche, et ses lèvres, froides et dures, minérales, se pressent contre celles de Sérène dans un baiser forcé, ses crocs effleurant sa peau. Sa mère, encore hébétée par le choc des visions, ne résiste pas, tétanisée, prostrée. Ses larmes coulent simplement plus fort, et son corps tremble tandis qu’elle accepte sa culpabilité, et ce que son fils lui propose en guise de pénitence. À hauteur de son visage, l’érection de Lacan commence à gonfler, soulevant sa toge blanche. D’une main, il malaxe l’un des seins de Sérène qui, en pleurant plus fort, laisse la langue de son fils glisser entre ses lèvres. La salive de son fils a un goût de pierre, de tristesse, et de haine. Le silence est lourd comme un tombeau, brisé uniquement par le souffle court de Sérène et les soupirs de Lacan. Josh, repoussé à quelques mètres par la force invisible qui l’a projeté plus tôt, se redresse lentement, son pistolet toujours serré dans sa main. Il observe la scène, le cœur ...