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1 ère expérience de Soizic ma femme
Datte: 21/06/2026, Catégories: Première Fois Auteur: gengiskhan, Source: Literotica
Je rencontre ma chérie en janvier 1969. Une petite nana, d'un mètre soixante-cinq, quatre-vingt-dix D de poitrine, quatre-vingt-quinze de hanche, soixante-quinze de tour de taille. Elle travaille dans un service comptable, dans la mairie de la commune. Elle s'appelle Françoise (Soizic en breton), chevelure brune, belle toison bien entretenue au niveau du pubis. Fervente du sens slip et des bas avec portes jarretelles, le tout avec des minijupes et soutien-gorge balconnet. Mais ça une fois mariée, bien sûr, car avec maman habilement hyper stricte. Toujours très joviale, impudique et allumeuse, pour mon plaisir, je le reconnais C'est plutôt elle qui vient au-devant de moi. Je ne suis pas assez ou trop entreprenante avec les nanas à l'époque, donc du mal de rencontrer les créatures qui me plaisent. Puisque, comme mon éducatrice m'accorde toujours ses charmes, il n'y a pas de problème, je n'ai pas impérativement besoin de relation féminine. On se rencontre donc quelque temps avant que je parte à l'armée. Contrairement à mes autres flirts, elle les mains baladeuses sont tout de suite acceptées, au cinéma ou dans les escaliers de son immeuble quand je la raccompagne chez elle. Deux ou trois baises, mais pas facile puisque maman travaille chez elle (couturière) et une maman très rétro, quoi, rien avant le mariage.... Bien sûr, des fiançailles un mois avant d'être incorporé, il faut respecter la tradition. On s'explique donc sur ce que l'on souhaite vivre en tant que ...
... couple, puis sur nos tendances sexuelles. La miss n'est plus vierge, étrange, alors il est bon de savoir. Moi, je lui explique mon éducation sexuelle et avec qui, puis mes rapports très fusionnels avec une fille qui est peut-être ma demi-sœur, puisqu'aucune certitude. Elle m'explique la perte de sa virginité avec un de ses oncles qui la dépucelle, jeune, en employant le chantage. Il l'utilise jusqu'au moment où, suite au décès de son père, elle est émancipée pour hériter des biens de celui-ci. Elle me dit que ces rapports, loin de l'avoir traumatisés, l'ont plutôt rendue un peu accro aux baises. Il ne lui a jamais vraiment fait l'amour, que des baises rapides à la sauvette. Libéré totalement de l'armée, je la présente donc à mes copains de toujours, puis à mes relations du club de judo, puisqu'elle vient me chercher après mes entraînements. Relations qu'elle ne manque pas d'allumer avec son comportement nature et impudique, malgré un habillement très strict. Celui avec qui je m'entraîne particulièrement, un noir ébène « Kamal ». Lui, elle s'amuse à l'allumer tout particulièrement, il n'arrive pas à cacher qu'elle le fait bander. Je la présente aussi à Arlette, ma maman, puis à ma frangine Valérie, qui me dit la connaître de vue, elles ont habité le même quartier avant de déménager... Ma nana part comme monitrice pour les colonies de vacances de la ville en juillet et août. Déjà en manque de rapport, puisque militaire, je me suis soulagé avec mon éducatrice et celle ...