1. Mireille 02: Visite de Voisinage


    Datte: 19/06/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: Lyliom, Source: Literotica

    ... bruits glaireux.
    
    Mes muqueuses interieures, agitées de spasmes incontrolables, accompagnèrent une seconde sa main comme elle se retirait, en l'enveloppant comme un gant... Comme si mes chairs torturées ne la laissaient partir qu'à regret
    
    Ultime humiliation : De mon sexe martyrisé jaillissaient toujours des jets de cyprine ainsi que de longs bruits de pets mouillés. Bruits honteux, obscènes, révoltants...
    
    Elle se releva, et en se penchant, elle vint essuyer sa patte griffue... Lentement, d'un geste possessif , méprisant... sur mon visage, dans mes cheveux...
    
    Elle ramassa mon peignoir, finit de s'essuyer avec, puis le jeta, souillé, en boule sur le sol.
    
    « A très bientôt ma chérie »
    
    « N'oublie pas à QUI tes seins et ta chatte appartiennent désormais! »
    
    « Mais ça devra rester notre petit secret... Un seul mot de notre petite matinée à qui que ce soit, et ton mari saura en détail comment sa traînée d'épouse modèle occupe ses matinées!... "
    
    "Je lui dirai que je te baise depuis des mois! En fait , non! Je lui dirai qu'on se gouine depuis votre arrivée!... Je lui dirai comment tu es venue me provoquer, me montrer ...
    ... tes nibards... Je lui donnerai des détails que je n'aurais pas pu inventer: Sur les trois grains de beauté que tu as en haut des cuisses! j'imiterai ta manière de gémir quand tu jouis!... "
    
    "Je lui révélerai quelle sale petite gouine tu es en cachette... je lui dirai que tu t'es offerte à moi! Que tu m'as suplliée de te baiser!... Ton mariage sera brisé!... »
    
    Je pleurais, en de longues plaintes déchirantes...
    
    Reniflant bruyamment...
    
    Dégrisée...
    
    Le plaisir disparu... Ne restait que la honte.
    
    Elle retira ma culotte de ma bouche, et la glissa dans sa poche.
    
    Cette dernière vexation m'acheva... Consciente soudain, comme réveillée totalement de l'abjection dans laquelle je m'étais vautrée malgré moi...
    
    Elle se dirigea avec nonchalance vers la sortie
    
    « N'oublie pas... J'étais serieuse! Désormais tu ne pourras plus JAMAIS jouir sans mon aide..."
    
    Elle désigna d'un index immerieux le pot qu'elle avait apporté :
    
    "Alors... Quand ça te manquera trop... Pense à ça, ma petite salope! »
    
    Elle sortit enfin dans un ricanement, en claquant la porte à la volée.
    
    Je m'effondrai au sol, secouée de sanglots. Dévastée... 
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