1. Un beau dimanche


    Datte: 18/06/2026, Catégories: #québec, fh, caresses, Auteur: sportrick, Source: Revebebe

    ... notre conversation a eu un effet sur mon… J’ai un début d’érection.
    
    Je retourne à l’ordi et j’essaie de me concentrer sur l’écran. J’y parviens, mais non sans peine. Le temps passe.
    
    Dans le calme de ce dimanche ensoleillé, j’entends le crissement de pneus d’une voiture sur les gravillons de l’entrée.
    
    Je me lève et me dirige vers la porte avant. Elle est là, debout à côté de sa voiture, je suis sans mot, je l’admire. Oui, je la contemple, ses longs cheveux blonds, son sourire invitant qui me montre à quel point elle est contente de me surprendre par son audace. Elle est venue, malgré mes protestations au téléphone.
    
    Je la détaille des pieds à la tête, et je vois bien que, sous sa petite robe d’été légère, elle ne porte pas de soutien-gorge. Je distingue la pointe de ses seins qui tendent le tissu. Je me dirige vers elle et je l’invite à entrer dans la maison. Une fois à l’intérieur, je l’embrasse presque chastement sur les joues. Elle s’approche avec plus de détermination que moi, espérant sans doute que je la prenne dans mes bras et l’embrasse avec plus de fougue.
    
    Elle est là devant moi, debout dans le salon. Je ne dis rien, je la regarde, je la détaille, je devine les formes de son corps que je connais, mais pas assez. Les quelques fois où nous avons fait l’amour ne m’ont pas rassasié. Elle non plus, puisqu’elle est là. Elle porte une petite robe d’été avec des motifs à fleurs, mais de petites fleurs. Elle est boutonnée sur le devant de haut en bas et quelques ...
    ... boutons près de l’encolure sont détachés, ce qui laisse entrevoir le début de sa poitrine, mais de façon « chaste ». La robe est ample, mais pas trop, et légère. Elle porte également de petits souliers de toile de couleur beige. Elle me regarde dans les yeux et m’offre le plus malicieux et délicieux des sourires. Au même instant, elle tourne sur elle-même, ce qui a pour effet de soulever sa robe et… dévoiler ses fesses blanches pendant un court instant. Ma voix se trouble, mais je parviens cependant à dire :
    
    — Mais, t’as pas de culotte ?
    — Non, tu m’as dit que t’aimais ça, une fille sans culotte, sans soutien-gorge.
    — Oui, mais je ne pensais pas que tu oserais. Tu es partie de chez toi comme ça ?
    — Oui, même que mon « chum » était sur la pelouse devant la maison, et, tu sais, avec la maison qui est plus haute, eh bien il m’a regardé partir et je crois bien qu’il ne s'est même pas aperçu que je n’avais pas de culotte.
    
    Dans le même souffle, elle relève sa robe, comme une petite fille gênée, jusqu’à la taille, me dévoilant ainsi son sexe, que je dévore des yeux. Sexe qui est tout propre, bien épilé, sans aucun poil pubien. Je me retiens pour ne pas me jeter sur elle comme un ogre affamé. Je me lève cependant et me dirige vers elle pour la prendre dans mes bras, je la serre contre moi, elle ne refuse pas ma caresse et il n’en faut pas plus pour que nous échangions un baiser des plus grisant. Après ce long baiser, je l’éloigne un peu de moi et je défais les boutons de sa ...