1. Un mari complaisant


    Datte: 18/06/2026, Catégories: #confession, #candaulisme, #totalsexe, fh, cocus, nympho, vacances, sauna, hotel, voyage, massage, Auteur: Sucette, Source: Revebebe

    ... frustration. J’y trouvais une jouissance intérieure, cérébrale, d’un plaisir qui m’était interdit. Je voulais que la scène dure et aille plus loin. Ce que je ressens est tout sauf de la jalousie. Je suis physiquement tendu, torturé à l’idée que c’est un autre qui a le privilège de la posséder. Moi je suis le spectateur de mon impuissance. J’aime cette douleur, j’en jouis et la recherche, je jouis de ma chasteté volontaire puis cela m’excite bien plus qu’un film porno. Le réel est bien plus excitant, encore plus si c’est celle que j’aime qui s’offre à d’autres.
    
    Je me mis à rechercher les lieux et les moments où elle flirtait à la fac ou dans les lieux publics, je guettais les moments où elle allait retrouver son petit ami du moment. Parfois, elle me demandait de la déposer en voiture pour ensuite venir la rechercher. J’étais devenu son mentor.
    
    Impatiente à l’aller, soucieuse de son apparence, elle était différente au retour, apaisée, détendue, heureuse. Bavarde aussi, une véritable pipelette, je la trouvais encore plus magnifique.
    
    Ensemble, nous parlions de tout, étude, société, formation, emploi, mode, lettres et spectacles… Elle allait régulièrement au cinéma où elle associait cinéphilie et flirt. Elle me racontait ses frasques, m’interrogeant sur les qualités de ses amants et les plaisirs troubles qui l’agitaient. Elle se demandait si elle était nymphomane, d’où lui venait ses impulsions, si elle était exhibitionniste, si elle était normale quoi. Régulièrement, ...
    ... elle avait ses périodes de dépression et je lui remontais le moral, vantant ses qualités et sa beauté. Elle était ma Marilyn et elle en avait la fragilité.
    
    À mon tour, je lui avouais mon amour éperdu, la séduction implacable qu’elle exerçait sur moi, le plaisir que je prenais de la voir ou savoir dans les bras d’un autre. Nous avons fait l’amour divinement avec beaucoup de fougue au début et de tendresse par la suite. Nous avons vécu ensemble et mis en place des scénarios pour notre plus grand plaisir. Ainsi, au cinéma, nous arrivions séparément et je me plaçais derrière elle, légèrement sur le côté. J’assistais à leurs approches puis leurs effusions et je devinais ou imaginais ce qui se passait sous la ceinture. À la sortie, après qu’elle ait éconduit, donné un mauvais numéro, ou parfois fixé un futur rendez-vous avec son amant, nous nous précipitations l’un avec l’autre. Ma main passait sous sa jupe. Parfois, elle n’avait pas de culotte et je fouillais son sexe puis le portait à mes narines. Je recherchais les odeurs musquées et marines de son plaisir. À mon tour, je glissais mes mains sous son pull ou dans son décolleté et pétrissais sa poitrine.
    
    La nuit de notre mariage, quand j’ai commencé à la déshabiller, elle a pris ma main et l’a plaquée sur son sexe. Son string était gluant, mes doigts se sont alors enfoncés dans son vagin rempli de foutre. Elle m’a avoué qu’elle venait de s’offrir à un gentil serveur qui généreusement l’a partagé avec ses collègues dans la ...
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