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Je suis une truie
Datte: 17/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: AniaSb, Source: Hds
Je suis une truie, une garce, une stupide conne, une pute, une salope, une catin, une vulgaire Sainte ni-touche, j'ai une bouche à pipe, mon ventre se tord de jouissance en écrivant ces mots. Je suis à l'arbis ici. Je poursuis. Je suis une chienne, une sacrée bonne chienne, docile, excitante, qui aboie : "Wouf wouf wouf", qui hennit : "Huhuhuhuuuuu", telle une ânesse : "Hiiii-haaaaan", qui couine comme une truie "Groïnck, groïnck", on y revient. J'adorerai qu'on me demande de faire le bruit du cochon, et j'adore quand on m'appelle cochonne. Je trouve cela humiliant, grotesque. Mais je n'ose rien dire. Je rêve d'être attachée à quatre pattes à côté de mes semblables. Des soumis qui me soumettent, des dominants qui me dominent. Je suis une bête aux pieds de mes Rois. Je suis esclave à la merci de celui qui voudra bien poser le regard sur ma croupe. Je suis une salope invétérée, qui ne mérite que je se faire enculer à sec, me disent-ils. Groïnck, groïnck, je me lâche. Hiiiii-haaaan. Lors de mes sessions, je lève même la papatte quand j'imite la chienne. Wouf. Nous rêvons tous de me voir dans mon enclos, mangeant du foin, ou dans ma cage, affamée. Attachée sur une table en fer ou en bois, maintenue aux poignets et aux chevilles par des sangles en cuir. Offerte à ces messieurs, dames. Peu de Maîtresses me font l'honneur d'apparaître et c'est dommage. Beaucoup me demandent des rencontres en réel, ce qui me touche mais n'est pas dans ma pratique. On rêve de me ...
... voir à quatre pattes, prises par tous les orifices, tous, tous, tous, que je sois bouchée de toute part, un bâillon dans la bouche, des pinces sur mon nez, des écouteurs anti-bruits dans les oreilles, les yeux bandés, les mains branlants des bites, et le bas en double pénétration. De grosses bites qui me bifflent, et même de lourdes claques qui s'étalent sur mes joues, mon dos, mes seins, mes fesses, je ne peux plus leur échapper, je subis, je rentre en transe, mon ventre se tord encore plus, je mouilles, ça coule par terre, ils me font lécher, rares inspirations d'oxygène que j'arrive à prendre avant de recevoir un chibre immense et un autre minuscule dans la bouche. Puis, je suce leurs couilles, leur trou du cul, tout y passe. Ils m'accompagnent dans la douche, pissent sur moi. Je ne vois rien, je goûte tout, je m'exécute, j'obéis, je suis à la merci d'une cinquantaine de personnes en rutes. J'ai froid, je suis nue sur mes talons aiguilles, je tombe à plusieurs reprises, ils rient, puis me refont tomber. J'ai quelques bleus à la fin de la session, mais c'est aussi dû à leurs coups. L'un d'eux couperait mon souffle et je me mettrai à crier de rage, symbole de mon lâcher-prise. C'est là, à ce moment-là, que je commence à peine à devenir ce qu'ils cherchent : une bête qu'ils s'amuseront à rendre soumise et docile. D'abord, je devrais abandonner mes réflexes, ne plus fermer les yeux quand on me frappe, ne plus lever les bras, ne plus essayer de m'échapper. Simplement subir. ...