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Valérie -- Ch. 02
Datte: 17/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... J'aurais pu hurler. Partir en courant. Mais j'ai pas bougé. J'étais fascinée. J'avais chaud, la gorge sèche. Il m'a juste dit : "Branle-moi." Elle glissa sa main sur sa cuisse, machinalement. -- J'ai avancé. Sans réfléchir. J'ai tendu la main. Je l'ai prise doucement. Elle était chaude, vivante. Elle a pulsé dans ma paume. Je me suis accroupie devant lui. Il ne m'a pas touchée. Pas un mot. Elle fit une pause. -- Je l'ai branlé. Lentement. Ma main montait, descendait. J'étais trempée sous ma culotte. Je me sentais soumise et pleine. C'était pas du désir amoureux. C'était brut. Animal. Elle ouvrit les yeux, regarda le plafond. -- Et je suis remontée chez moi. Toute excitée. Julien parla doucement, sa voix grave comme un fil tendu. -Essayez de vous souvenir de l'odeur. Celle de l'escalier. Marie inspira par le nez, les paupières lourdes. -L'humidité. La pierre froide. Un mélange de renfermé et de métal. Et son odeur à lui. Sueur. Sexe. J'y pense encore parfois. Julien resta immobile derrière elle. -Et vous... pourquoi obéissiez-vous? Marie eut un léger mouvement d'épaule. -Par peur, peut-être. Il était impressionnant. Mais pas que. J'étais attirée. Je savais que c'était sale. Mais c'était fort. J'avais jamais ressenti ça. Les premières fois, c'était presque irréel. Hypnotique. Quand je le voyais là, dans l'ombre de l'escalier, adossé au mur, le pantalon entrouvert, le sexe dressé dans sa main, quelque chose en moi se figeait. Je savais ...
... que je devrais passer, l'ignorer, monter. Mais je restais là. La vue de ce sexe, bandé, imposant, me clouait sur place. Il y avait une sorte de magnétisme dans cette chair exposée, dans la manière silencieuse dont il me regardait. C'était comme si l'espace autour de nous se repliait, comme si l'escalier lui-même cessait d'être un lieu réel. - Continuez, Marie. - Ce palier devenait une autre dimension. Un couloir suspendu, découpé du monde. Là, il n'y avait que lui. Que moi. Et ce sexe, tendu, vivant, presque irréfutable. Mon corps, lui, brûlait déjà. Une chaleur sourde, difficile à localiser. Un besoin flou, mais violent. Et parfois, quand je ne disais rien, quand je restais trop longtemps sans bouger, il reprenait sa place. Il refermait son pantalon. Comme si tout cela n'avait pas eu lieu. Elle serra les cuisses l'une contre l'autre. -Ça s'est répété. Trois, quatre fois. Toujours pareil. Debout contre le mur. Il sortait sa queue, je la prenais. Je le branlais vite, il jouissait sur ma main ou sur le sol. Et je remontais chez moi. Julien marqua un silence. -Et maintenant? Vous y pensez encore, à cette scène? Le soir... quand vous vous touchez? Marie répondit sans détour. -Oui. Ça m'arrive. Souvent même. Quand je veux jouir vite. C'est efficace. Marie reprit, la voix plus lente, presque étouffée. -- Un jour, il m'a demandé autre chose. J'étais accroupie devant lui, comme d'habitude. Il avait sa main posée sur le mur derrière, il me regardait. Et il ...