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Valérie -- Ch. 02
Datte: 17/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... basse. Marie se redressa sur un coude, le regard fixé sur lui. Elle le contempla un instant, puis tendit la main. Ses doigts entourèrent sa verge, chaude, épaisse, palpitante. Elle la caressa doucement d'abord, découvrant la texture, la chaleur. Puis elle resserra un peu sa prise et commença à le branler, lentement, de bas en haut. Ses mouvements étaient lents, sensuels, presque tendres. Elle le regardait, concentrée, silencieuse, les lèvres entrouvertes. Sa main glissait avec régularité, elle sentait les pulsations contre sa paume, la peau tendue, le pouvoir qu'elle avait là, maintenant. Elle aimait ça. Pas juste le contact. Mais l'effet. Sentir ce corps solide réagir sous sa main. Être celle qui tenait ça. Qui contrôlait. Elle accéléra un peu, changea l'angle, caressa la base de l'autre main, jouant avec ses doigts. Son regard ne quittait pas le sien. Elle était nue. Lui debout. Et entre eux, ce lien charnel, direct. Julien posa une main sur l'épaule de Marie, doucement, et murmura : -- Prenez-moi dans votre bouche. Elle ne répondit pas. Elle le regarda une seconde, puis s'agenouilla au bord du canapé. Elle se pencha lentement. Sa bouche effleura le gland, déposa un premier baiser, humide, chaud. Puis elle l'ouvrit, l'engloba avec lenteur, laissant sa langue glisser dessous. Elle descendit, centimètre par centimètre, jusqu'à sentir sa gorge se tendre. Julien la regardait. Ses mains posées sur ses cuisses. Son dos cambré, les omoplates ...
... visibles sous la peau. Ses fesses pleines, fermes, offertes, parfaites. La courbe de sa hanche, la souplesse de ses reins, la poitrine lourde qui se balançait doucement à chaque mouvement de tête. Marie accéléra, le suça plus profond. Elle enroulait sa langue, aspirait doucement, puis reprenait son souffle. Elle le regardait parfois en levant les yeux, une lueur de défi au fond du regard. Elle le faisait avec application. Avec plaisir. Comme si cette bouche était faite pour ça. Comme si elle retrouvait là une part d'elle-même qu'elle avait perdue. Julien respirait plus fort. Ses doigts effleuraient ses cheveux. Il ne disait rien. Il regardait ce corps mûr, nu, beau, plein de désir et de force, en train de le prendre, lentement, comme une évidence. Marie relâcha sa bouche lentement, un fil de salive brillant encore entre ses lèvres et le sexe de Julien. Puis elle se redressa à genoux sur le canapé, rapprocha ses seins généreux, lourds, et murmura : -- Laissez-moi finir comme ça. Elle saisit sa verge, encore trempée, et la glissa entre ses seins. Elle les pressa autour, fermes et souples à la fois, formant un écrin chaud et vivant autour de lui. Puis elle commença à bouger. Lentement d'abord, puis avec plus de rythme. Elle faisait glisser sa poitrine contre lui, ses mains resserrant la base, le sexe dur de Julien disparaissant et réapparaissant entre ses seins pleins, tendus, brillants d'humidité. Ses yeux restaient levés vers lui, calmes, sûrs. Elle respirait ...