1. L'invitation


    Datte: 14/03/2018, Catégories: fff, hotel, caférestau, toilettes, fdomine, noculotte, Masturbation intermast, Oral jeu, init, Lesbienne Auteur: InisCognomenn, Source: Revebebe

    ... Carole à Estelle.
    — Oui… Touchez-moi encore, caressez-moi plus fort… Tout de suite ! S’il vous plaît…
    — Te souviens-tu, tu m’as dit : tu ne perds rien pour attendre ! Eh bien… Hélène, Carole et moi, nous attendons.
    
    Jeanne, menant la danse, est devenue une sorte de bourreau, Carole et Hélène, ses « assistantes ». Ce sentiment de pouvoir l’exalte et lui permet d’exprimer un aspect de sa personnalité enfoui au fond d’elle-même depuis probablement fort longtemps. Elle a envie de soumettre Estelle, de lui faire payer toutes ces frustrations et surtout d’avoir joué d’elle. Elle est décidée à ne rien céder avant de l’entendre supplier encore et d’arriver à un niveau de docilité suffisant. Toutes ces pensées se bousculent dans sa tête. Elle est assoiffée de sexe et il lui est donné l’opportunité d’assouvir ses désirs les plus obscurs. Et plus elle y pense, plus cela l’excite.
    
    Tandis que des doigts s’agitent de plus en plus profondément en Estelle, d’autres caressent ses seins, des langues la lèchent et des bouches la sucent. Elle est agitée de soubresauts et gémit au rythme des caresses, alternant douceur et fermeté. À chaque assaut elle soulève son bassin pour être pénétrée un peu plus profondément et, de concert, le trio relâche la pression, faisant durer le plaisir.
    
    Puis l’envie est trop intense pour résister encore. Carole, la première, impatiente et ivre de désir, se caresse violemment en regardant sa collègue cheminer inexorablement vers un orgasme surpuissant. ...
    ... Hélène, n’ayant plus besoin de tenir Estelle, chevauche maintenant son visage, appuyant son sexe béant sur sa bouche et celle-ci lui lèche goulûment la fente. Quand à Jeanne, tout en masturbant Estelle, elle caresse les seins de Carole avec l’autre main. Elles sont maintenant en pleine orgie lesbienne et la pièce est envahie de gémissements. Toutes sont sur le point d’atteindre l’extase, enfin presque, car personne ne s’occupe réellement de Jeanne.
    
    Un oubli vite réparé quand elle sent une main, celle d’Estelle, se glisser entre ses cuisses et des doigts la pénétrer brusquement, coulisser avec force en elle au point de la faire crier de plaisir presque aussitôt. L’excitation est à son paroxysme ; en peu de temps et en chœur, elles sont submergées par un orgasme si puissant et prolongé qu’il leur fait quasiment perdre conscience. En tout cas, Jeanne, pour la première fois de sa vie, atteint un sommet méconnu et vertigineux dans l’échelle du plaisir.
    
    Il leur faut quelques minutes, ensuite, pour reprendre leurs esprits. Leurs corps enchevêtrés sont encore parcourus de légers soubresauts et se soudent les uns aux autres à la recherche de tendresse. Les lèvres se cherchent et, ainsi, Jeanne échange un premier long et passionné baiser avec Carole. Leurs langues se livrent à une joute exquise leur faisant oublier cette soirée mémorable et le reste du monde.
    
    Jeanne a, maintenant, abandonné son rôle de « maîtresse » pour celui de l’amoureuse éperdue et langoureuse. Elle ressent un ...