1. Le Modèle (Premier épisode)


    Datte: 16/06/2026, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Parnoys, Source: Literotica

    ... elle se retrouverait en classe, devant lui qui l'aurait vue comme elle était maintenant?
    
    Lorsque la séance fut terminée, pour ne pas l'embarrasser, M. Deltaille ne montra pas à la jeune fille le tableau qu'il avait esquissé mais lui donna un travail à exécuter pour la prochaine leçon, car les séances de pose ne devaient pas l'éloigner de sa préparation. Après avoir été son modèle elle redevenait son élève.
    
    Durant les quelques séances qui suivirent, Arielle profita de la situation confortable que lui avait assurée le choix de M. Deltaille. Elle goûtait profondément le plaisir de se sentir nue et regardée sans devoir rencontrer le regard de son professeur..
    
    Quand M. Deltaille lui montra le tableau qu'il venait de terminer, elle n'éprouva pas de gêne. Comme le visage de Vénus ne s'apercevait que dans le petit miroir où ses traits devenaient flous, le tableau représentait une belle étude de nu totalement anonyme. Personne n'aurait reconnu Arielle. Elle pouvait le regarder et même en discuter avec son professeur comme s'il s'agissait d'un tableau appartenant à l'histoire de la peinture.
    
    Mais elle s'était engagée pour une série de tableaux où elle n'allait pas tarder à devoir s'exposer davantage La proposition suivante risquait en effet d'être beaucoup plus embarrassante. Il s'agissait encore d'un grand nom de la peinture : Jean-Dominique Ingres. M. Deltaille, qui redoutait que son jeune modèle ne frémît en voyant l'œuvre, lui expliqua qu'elle était inspirée d'un récit ...
    ... de l'Arioste, un auteur italien de la Renaissance. Rien de plus classique en somme mais quand Arielle en vit la reproduction...
    
    (voir sur Internet : Ingres Roger délivrant Angélique)
    
    ...son regard s'attacha à cette figure féminine nue et attachée au rocher qui dans une splendide torsion de son corps laissait voir frontalement ses seins, son ventre et ses longues jambes nues. Certes le visage était de profil et pouvait encore esquiver le regard du spectateur mais le reste du corps s'offrait de face dans sa totale nudité.
    
    M. Deltaille lui dit que le tableau s'intitulait Roger délivrant Angélique. Roger, un chevalier monté sur l'hippogriffe, une sorte de cheval ailé, s'apprêtait à transpercer de sa lance un monstre marin qui menaçait de dévorer la belle Angélique. Faite prisonnière par de cruels pirates, elle avait été dépouillée de ses vêtements, attachée nue à ce rocher et livrée à l'orque qui allait déchirer son beau corps.
    
    Immédiatement Arielle imagina ce qu'elle éprouverait en étant ainsi exposée. Elle livrerait aux regards ses seins, son torse, son ventre et ses cuisses dont l'une serait légèrement avancée comme pour mieux s'offrir.
    
    Arielle avait aussi remarqué que le pubis d'Angélique était lisse, comme c'était l'usage dans les peintures anciennes. Ce n'était pas le cas pour elle et elle souhaitait, malgré une certaine mode actuelle qui ne lui plaisait pas, conserver la jolie toison brune qui couronnait son sexe. Mais comment le dire? Elle finit avec bien ...
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