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Les étés de Charlotte Ch. 05
Datte: 16/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica
... travaille son vocabulaire s'il ne veut pas finir dans une chronique de Camille Cottin ce grossier personnage, j'en ai un peut marre des connasses à tout bout de champ. Ma généreuse poitrine accueille pour la première fois un chibre de cette manière. Je suis donc à la lettre sans rechigner toutes ses directives pour que cette cravate de notaire se passe au mieux. Je reste dans ma stratégie de la soirée pour lui faire oublier mes fesses, docile, efficace et motivée ! Je lèche son gland lorsqu'il apparaît sous mon menton, je bave parfois dessus pour alimenter en lubrifiant, je serre au mieux mes deux nibards pour éviter qu'il s'échappe, je tète quelquefois son gland lorsqu'il fait une petite pause. Il ne pourra pas critiquer la qualité de mon hospitalité ! Après encore un bon quart d'heure d'utilisation lubrique de mes nichons, il redonne son dard à ma bouche. Il est long à venir le bougre, moi qui l'espérais au bord du gouffre après la visite d'Hortense. Je le classerai plus dans la rubrique des endurants, à la limite de celle des peines à jouir plutôt que dans celle des éjaculateurs précoces. Il me faut encore un bon moment à déployer toute ma technique pour en venir à bout et récolter de force, sa main emprisonnant ma tête, un foutre aigre et copieux. Après avoir laissé passer ce petit moment de solitude consacré à la dégustation de cette ignoble semence, j'assure le service après-vente en nettoyant de quelques coups de langue généreux et appliqués son braquemart ...
... qui commence à dégonfler tranquillement. Une fois propre comme un sou neuf je remballe la marchandise et remet le monstre dans ses appartements. Et c'est avec un grand sourire lumineux de composition que j'accueille le misérable billet de vingt balles qu'il vient coller entre mes nibards encore tout gluants. Je l'aurai vraiment mérité ma médaille du travail ! ---------- Rosebud, quand la marque de la luge de "Citizen Kane" n'a pas toujours le même sens. Si la découverte du goût du chibre de Thrucck il y a quelques jours ne m'a pas laissé de souvenirs inoubliables, j'avais encore ce matin en mémoire les effets de la langue de Mattéo d'hier soir. Les exigences de ce dépravé sexuel de Thrucck sont raisonnables, je ne le vois que deux à trois fois grand maxi dans la semaine, ce qui me laisse du temps pour passer quelques bonnes soirées avec mes amis. Celle d'hier a été plutôt chaude. Elle a commencé au Carpat Chaud où une Aurélie en grande forme a fait vibrer ses platines jusqu'à tard pour une ambiance de folie aux sons entraînants. Elle s'est poursuivie dans un petit coin isolé de la plage pour une jouissance en pleine nature grâce aux coups de langue de Mattéo. Et elle s'est terminée, après avoir retrouvé le petit groupe d'amis pour une baignade sous les étoiles, dans la cuisine du bar fermé pour partager un encas tardif avec le patron et finir quelques planchas non vendues avec quelques petits verres de blanc. Même si je ne démarre ma journée de taf qu'à midi, ...