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Les étés de Charlotte Ch. 05
Datte: 16/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica
... éjaculateurs précoces. Queue nenni ! Il transpire à grosse goutte, souffle comme un bœuf, renifle à foison, commente son voyage d'une voie aussi chargée que les narines de Pierre Palmade, mais ne lâche pas la rampe ! Je "profite" aussi longtemps que la dernière fois, soit presque une demi-heure, de ses coups de rein dynamique qui me démontent l'entrée de service, me cassent la rondelle, me défoncent la pastille, me déboîtent la capsule, me démantèlent oignon, me détériorent le coupe-cigare, m'explosent le pot d'échappement. Cette visite du cyclope restera dans mes anales et lorsqu'enfin l'arrivée de ses spermatozoïdes sonne le glas de son chibre ravageur, l'hymne à la joie fait vibrer mes quelques neurones encore en vie après cet acte bestiale. Après avoir été remettre de l'ordre dans son falzar et vider deux kilos de morve dans ses mouchoirs en papier, Thrucck vient me relever du canapé où je suis encore étourdie les fesses en souffrance. Il retire le torchon de ma bouche et essuie le reste de quelques larmes sur ma joue. Sans réfléchir, je lui crache à plusieurs reprises à la figure en le toisant du regard. Une espèce de réaction épidermique, presque sauvage, là où les mots n'ont plus de sens et où la violence ne sert à rien. Une sorte d'acte de mépris presque hautain face à ce bourreau sans cœur dont les couilles ont pris la place de son cerveau ! Il s'essuie avec le torchon que j'ai martyrisé pendant toute la durée de cette vile sodomie et, alors que je ...
... m'attends presque à la mise en route de la machine à baffes, il s'approche de mes écoutilles pour y glisser d'une voix rauque un étonnant. - J'aime que les putes soient vivantes Charlotte, surtout ne t'éteins pas ! - Est-il vraiment utile de vous préciser que je milite de mon côté pour la disparition de certaines espèces de porc? Lui renvoyé-je pour lui montrer que mon ampoule n'est pas prête à vaciller. Il sourit à ma réponse, comme quoi un homme aux bourses vidées est toujours plus détendu ! Il se glisse dans mon dos. Sa main vient caresser mes fesses et se faufiler jusqu'à ma corolle endolorie. Son majeur s'y introduit sans trop de problèmes, fouille un peu les lieux et ressort luisant recouvert d'un foutre légèrement brunâtre. Il approche ensuite son doigt de ma bouche. Je tente de reculer et viens épouser la graisse de son ventre. Son autre main me bloque et réduit à néant mes solutions de sortie. Son horrible doigt se rapproche de mes lèvres, je secoue la tête dans tous les sens pour y échapper refusant de découvrir le goût de mes fesses. Devant mon refus d'obstacle, il attrape mon nez et d'une main ferme l'empêche de continuer sa fonction. J'essaie de dégager ce bras, mais le colosse est puissant et mes mains s'évertuent pour pas grand-chose. Après avoir tenté mon possible, je commence à manquer sérieusement d'air. Je n'ai jamais été très performante en apnée et bouger dans tous les sens a consommé beaucoup de ma réserve d'oxygène. Je me dis qu'il va lâcher ...