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Les étés de Charlotte Ch. 05
Datte: 16/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica
... de jouir au beau milieu d'une tonne de monde. J'en frissonne rétrospectivement. Est-ce vraiment passé inaperçu? Mon inconnu a-t-il vraiment cru à ma fable alors que mon bassin vibrait encore légèrement sous la fin des effets de la tornade qui m'a submergé? Son regard limite inquisiteur et son petit sourire à mes explications empressées peuvent-ils laisser supposer qu'il avait des doutes? Impossible, comment imaginer une telle scène dans un magasin sans avoir l'esprit complètement désaxé ! Je me rassure comme je peux en trouvant foule d'arguments. Ma corolle qui chouine me ramène à la réalité et je repars en quête des produits recherchés. La fin de journée est interminable et il nous faut une bonne demi-heure de rab pour venir à bout de toute la liste de commande. Je ne me précipite pas cette fois chez le boss, j'ai les jambes qui tiraillent et j'arque au ralenti pour limiter les sévices du rosebud que je ne supporte plus depuis mon envolée. Le mal a repris le pas sur le plaisir ! Après avoir comme d'habitude verrouillé la porte de son bureau, je vais, sans m'inquiéter de mon envahisseur anal, m'écrouler comme un chamallow tout ramolli dans son grand canapé. Je suis vidée, épuisée, rincée ! Il doit vraiment être malade, car il ne s'offusque pas de mon attitude déplacée. Il se vide le nez dans quelques kleenex bon marché, utilise la moitié de sa bouteille de gel sur ses grosses paluches boudinées et me rejoint dans la zone détente. Il écarte mes cuisses pour ...
... constater que l'entre jambes de mon jean s'est coloré d'une belle auréole foncée trahissant mes grandes eaux. Il soulève mon t-shirt et sort mes deux roberts de leur emballage. Son nez bouché lui épargne les remontées de mes effluves chargées, après cette journée démoniaque je sens tout sauf la rose ! Il descend ensuite mon jean moulant avec quelques difficultés. Vautrée dans le canapé, je ne l'aide pas et le laisse se dépatouiller, j'ai débranché les piles. Ma culotte le rejoint rapidement sur mes chevilles. Il passe un doigt entre mes grandes lèvres pour recueillir un reste de preuve de mon plaisir. Il tente, malgré son palais hors service pour cause de crève, d'en apprécier les essences en suçant son doigt. Il récupère ensuite le petit torchon où étaient déposés mes jouets intimes lors de l'alternance et me le fourre dans la bouche. Puis, sans ménagement, il me retourne comme un fétu de paille. Je me retrouve à genou contre le canapé. Sa main part sans attendre entre mes fesses à la recherche de l'infâme rosebud. Sa quête est vite couronnée de succès et après avoir un peu joué avec il libère d'une main ferme mes entrailles. Malgré la fatigue de cette journée épuisante, j'imagine sans peine la suite des événements. Il n'est pas dit cette fois que je me laisserai faire et ne défendrais pas mon popotin corps et âme. Lorsqu'il va déposer le petit plug sur la table basse, je tente de me relever pour fuir. Mais mon pantalon sur les chevilles et les rollers au pied ne ...