1. Les étés de Charlotte Ch. 05


    Datte: 16/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica

    ... boules, il ne faut que quelques minutes à l'infâme rosebud pour me faire remettre les pieds sur terre. Ma libido est partie à toute vitesse s'enfermer dans sa chambre en affichant, telle une adolescente énervée, le "do not disturb" sur la porte, mon œillet cris au scandale devant ce running gag déplacé et ma motivation à la tâche vient de chuter dans les sondages !
    
    "Bienvenue en enfer" n'avait pas à l'époque pris place dans la bibliothèque des cinéphiles avertis et préféré l'estampillage des séries Z. Je me réapproprie le titre, sans me soucier du copyright, pour lui attribuer un scénario un peu différent où je suis l'actrice principale.
    
    Je croise de temps en temps Marine entre deux rayons et depuis peu Anthony, un autre de notre team, qui vient d'être appelé à la rescousse pour gérer cette fin de journée endiablée dans tout le sens du terme.
    
    Je ne m'étendrais pas sur ces deux heures de véritable calvaire où seules quelques mauvaises blagues échangées avec mes collègues lorsque nous nous croisons dans un rayon ont pu déclencher un léger sourire de ma part. J'ai parfois l'impression de perdre mes fesses, craignant presque de ne plus pouvoir ensuite les refermer !
    
    Après avoir largué mon dernier panier du moment en express à ma collègue du drive, je me précipite dans le donjon du maître des supplices pour réclamer un aménagement de ma peine. Alors que j'espérai passer mes deux dernières heures de roller en mode détendu en présence des seules boules, car j'avais ...
    ... bien compris le jeu de l'alternance de la journée, j'ai pour ma dernière virée droit au couple dans mes orifices ! Je ne suis pas fan du programme et réclame tel Bolivar dans ses quêtes la libération de mes fesses à grands cris.
    
    "No a la revolución" me répète sans relâche mon GOD en écho à mes revendications. Non pas celui qui martyrise mes fesses depuis le début de l'après-midi, mais celui qui se pavane la goutte au nez emmitouflé derrière son bureau, mon Grand Organisateur de mes Déboires. Tu jouiras dans la douleur, semble-t-il ajouter de son regard de pervers, sans plagier pour autant le documentaire d'Ovidie.
    
    Alors épuisée par ma journée harassante, que ma fiesta de la veille n'a pas aidé à encaisser, je me lâche d'une bordée d'insultes bien choisies. J'ai l'imagination débordante, le verbe haut en couleur pour lui exprimer mes sentiments du moment et la gouaille parfois proche du charretier motivant ses ânes.
    
    Si cela ne modifie pas le dessin de mon avenir, cela a au moins le bon goût de me défouler en plein. Après ces quelques minutes sans aucune censure de langage, je me sens nettement mieux malgré mon mal de fesse ! Il sourit à ma tribune "défoulatoire" et me demande de prendre la porte et de retourner à mes paniers. La victuaille n'attend pas !
    
    Alors que mes fesses réclament toujours d'atterrir aux urgences devant la présence entêtante de l'envahisseur, mon sexe lui continu d'être sous les charmes des boules qui viennent à nouveau lui conter fleurette. Les ...
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