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L'Acadianne (2/2)
Datte: 15/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... ! Morgane est hors-jeu ! Rassise sur le dossier du canapé, les jambes tremblantes, sa tête est tombée sur son torse. Yeux fermés, elle savoure le plaisir qui lui a été donné par ses deux infernales complices. Madeline ne reste pas inactive, elle a enlevé le soutif de Clarisse, l'a allongée au sol. Elle se goinfre Mado, se goinfre des seins ronds et durs, en grignote les bouts tendus, malaxe les grosses pommes toutes rondes, si rondes qu'on pourrait les croire refaites, siliconées, artificielles mais il n'en est rien : c'est du vrai, du lourd, de la poitrine de compète. Ils sont prodigieux ces nichons, elle les suce, les caresse, sort le grand jeu des léchouilles et papouilles alors que sa main a bien évidement plongé dans le delta fournaise, filé sous le string, farfouille dans le bosquet, s'insinue dans la pêche charnue. Quand, redescendue de son nuage, Morgane vient se joindre au festin, Madeline lui abandonne les incroyables obus de la rousse et ripe vers le bas. Elle n'en était pas sûre mais, abaissant le string, elle découvre le buisson de la crapuleuse. Si elle est auburn foncée de cheveux, sa moquette elle, est rousse, poil de carotte. Une petite forêt en feu. Adorable buisson taillé en flèche pointant évidemment vers sa conque. Pas de corail très abondant, pas de guignol érigé. C'est une petite chatte toute serrée, secrète, timide aux grandes lèvres dodues très pigmentées. C'est l'excitation sûrement qui leur donne leur teinte orangée. Jolie petite moule ...
... dont elle est bien décidée à découvrir les secrets. Tous les secrets. À deux mains, elle écarte les grandes lèvres, met à jour une ravine écarlate bordée de frisottis discrets. Mais plus bas, une ouverture béante fait palpiter ses babines ciselées, semblant inviter à se faire fouiller, dévaster, écarteler. Madeline plaque sa bouche sur la ravine noyée de perles suaves, elle boit la liqueur mais impatiente, elle plonge ses doigts dans le gouffre. Si béant, si large, qu'elle n'hésite pas à introduire quatre doigts d'un coup. Clarisse rue une seconde, se calme, se détend et se tend aussitôt vers ces intrus qui ont envahi sa boîte à plaisir. Ils sont actifs les gredins, s'en donnent à cœur joie, raclent les parois, griffouillent la voûte particulièrement grenue de cette chatte formidablement large et profonde : un véritable hall de gare ! Elle est étonnée Madeline, ainsi donc, un petit con peut cacher une immense caverne! Elle se régale la brune, fouille avec application l'antre surchauffé. La main s'anime dans le fourreau, va et vient, défonce la chatière avec brutalité. Sous les assauts vigoureux des doigts, Clarisse rue, se tortille autant sous les succions effrénées de Morgane sur ses tétons sensibles que sous les coups de butoir qui martèlent jusqu'au fond sa marmite. Madeline abandonne la fente ruisselante un instant, repousse Morgane, l'éjecte hors du jeu pour opérer un rapide demi-tour et venir plaquer son propre mille-feuilles sur la bouche de Clarisse. C'est ...