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La révolution des bonnets
Datte: 15/06/2026, Catégories: Humour #délire, #adultère, #candaulisme, #différencedâge, #groupe, #Voyeur / Exhib / Nudismeitionniste, #Oral, fh, fhh, ffh, fplusag, grossexe, grosseins, groscul, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, strip, Oral pénétratio, Partouze / Groupe Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
C’est une idée qui avait germé dans la tête de Caroline, une tête à l’abondante chevelure grise qu’elle laissait prospérer en se fichant des coiffeuses et du qu’en-dira-t-on. Une tête rebelle d’agricultrice bio, quarante-cinq ans aux fraises, mariée à Michel et toujours amoureuse. Caroline avait horreur de porter un soutien-gorge. Elle laissait ses seins ballotter sous ses robes souvent fort décolletées parce qu’elle aimait les sentir vivants, libres comme leur propriétaire. Ses clients mâles se régalaient à les voir bouger pendant qu’elle les servait, au marché, de ses produits bio. Leurs femmes un peu moins, surtout quand elles avaient la poitrine entravée. Son idée était de lancer un mouvement féministe d’un nouveau genre, « feu sur le soutif » sur Facebook. Arguments de santé des seins à la clé, estimant néfaste leur compression plus ou moins forte. Et à peine avait-elle posté son message qu’elle reçut quantité de « like », certes masculins, mais aussi de femmes de tous âges. Le succès fut tel qu’elle décida d’organiser un rassemblement dans la ville proche de sa ferme. Au programme, un autodafé de soutien-gorge, puis un défilé dépoitraillé avec pour slogan « comme on connaît ses seins, on les honore ». Un comité d’organisation local fut mis en place avec des sympathisantes de la cause, qui s’étaient manifestées sur Facebook. Il y avait là Magali, une podologue de soixante ans qui n’avait pratiquement jamais porté de soutif de sa vie, laissant ses deux pommes ...
... pointer sous sa blouse, ce qui n’avait pas été pour rien dans de chaudes aventures hors mariage avant son divorce. Sandrine, une libraire quadragénaire aux cheveux ras grisonnants, laissait deux imposants melons s’agiter sous ses corsages déboutonnés lorsqu’elle se mouvait entre ses bouquins. Virginie, une consultante immobilière de trente-huit ans, avait dû amarrer ses seins pendant ses heures de travail, mais, dégrafait son armature à peine sortie du boulot en poussant un gros ouf. Joëlle, une veuve de cinquante-cinq ans, s’était libérée dès le décès de son mari, qui aurait mal vécu cette manifestation d’indépendance corporelle, et elle avait eu l’impression illico de rajeunir. La porte restait ouverte à toute autre candidate à cette révolution, non de palais, mais de bonnets. Ce comité de charme, dont on signalera au passage qu’il n’avait rien de ces féministes coincées et avait toujours eu un goût prononcé pour le corps de l’homme, attira vite l’attention des costumes trois-pièces, estimant que cette manifestation d’une sexualité assumée dans un monde asexué pouvait déboucher sur quelques bonnes fortunes, ce qui pouvait paraître un peu prématuré. Mais le fait que les dames en question aient passé l’âge des émotions romantiques n’était pas un facteur rebutant, bien au contraire. On subodorait une absence de tabous susceptible de réjouir les deux parties si elles voulaient bien s’entendre. D’ailleurs, un petit malin avait saisi la balle au bond sur Facebook. « Feu sur le ...