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Au Bois Galant (nouveau)
Datte: 14/06/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: dominic47, Source: Literotica
... attention. Changer de style est primordiale pour évacuer des souvenirs trop présents. Le premier jour, elle met son ancien jogging pour entamer les travaux, seulement elle s'aperçoit le soir qu'elle est trempée. Avec la chaleur de juillet, il lui est insupportable de porter ce vêtement. Elle a l'impression de cuire dans son jus. Elle se rappelle alors que son père portait souvent une cote à bretelle. Comme il était un peu plus grand qu'elle, ce pantalon fera l'affaire se dit-elle. Aussi le deuxième jour elle essaye la salopette. Elle flotte un peu dedans mais la longueur est impeccable. « Au moins je ne mourrais pas de chaud » se fait elle comme réflexion en se regardant dans la glace. C'est le midi que Stéphane la découvre avec son habit de travail. « Oh, ça te change » observe-t-il tout sourire. « Je suis moche!... c'est ce que tu voulais dire salopiaud » » répond-elle en fronçant les sourcils. Elle a les mains sur les hanches, faussement en colère. « Mais non!!! je voulais simplement dire que je te vois toujours en robe... mais tu es très bien en salopette... Et puis je constate que mon tee-shirt te va comme un gant.... Tu et toujours aussi belle ma sœur » se reprend-il. « J'aime mieux cela. Tu as bien failli ne pas manger ce midi » assure-t-elle en souriant. « Tu es un charmeur... Je vais prendre le compliment. » continue-t-elle. Pendant une semaine, Florence passe son temps à débarrasser la chambre, détapisser, nettoyer. Cependant elle n'est pas ...
... complétement à l'aise. Depuis qu'elle est de retour à la maison familiale elle porte ses brassières lui comprimant sa poitrine. Or il fait relativement chaud dans le sud-ouest. Elle aimerait s'en passer, le tee-shirt lui parait suffisant. Mais il y a Stéphane. Elle ne veut pas passer pour une femme licencieuse, une sœur dévergondée. Non seulement elle est timide, toujours complexée par sa poitrine mais en plus, elle confond liberté avec exhibitionnisme. Alors ici, avec son frère elle a encore quelques appréhensions. Pourtant chez elle, dans son appartement à l'abris des regards, elle ne se pose pas de questions. Dès qu'elle rentre du travail, elle enlève systématiquement ses sous-vêtements. Sous ses longues robes, elle a l'impression de respirer, de ne plus être oppressée. Elle trouve toujours ses sous-vêtements trop serrés pour elle. Or aujourd'hui avec le thermomètre qui n'en finit pas de grimper, ses scrupules sont mis aux oubliettes. « Apres tout ce n'est que mon frère » se rassure-t-elle. Elle ne met donc pas sa brassière. La poche bavette remonte assez haut pour cacher sa poitrine. Juste pour confirmation, elle jette un coup d'œil à son reflet dans la glace de la salle de bain et ce qu'elle voit lui confirme sa supposition. Il n'y a rien de provoquant. Elle attaque la journée, joyeuse détendue et plus important, sans entrave. Le midi elle est prolixe. Lors du repas elle n'en finit pas de parler des avancées, du changement radical de la chambre. Elle sollicite ...