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Une Nouvelle Prof Prise Au Piège 02
Datte: 12/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: emiliedanse, Source: Literotica
Je suis allée dans ma classe pour déjeuner. Pas le cœur de m'installer en salle des profs. Les messages s'étaient tus. Je pouvais enfin respirer. C'est en mangeant mon sandwich que j'ai pris la décision de me faire porter pâle pour l'après-midi. Jean était parti ce matin pour quelques jours, et son oncle, de passage à Paris, venait dans notre appartement pour y passer une semaine. Je le savais hyper calé en informatique, et je décidais que c'était à lui qu'il fallait demander conseil pour nettoyer mon ordinateur de ce virus qui m'envoyait des messages. Je traversai les couloirs jusqu'au bureau de Régis, mon directeur, et frappai doucement. Il me reçut, le regard plus torve que jamais. Cela me perturba, et après avoir balbutié quelques mots, je lui expliquais que je me sentais mal, et qu'il fallait que je prenne mon après-midi. - Je comprends Emilie, me répondit-il. Et en même temps, c'est pas très professionnel. Je ne sais pas si je peux soutenir ta demande. Ce serait te couvrir pour des raisons qui te sont personnelles... J'insistais, lui expliquant qu'il m'était impossible de me concentrer. Que mes élèves n'apprendraient pas grand chose de moi dans cet état. Régis constata ma respiration rapide. Sembla plus empathique. Il me dit qu'il voulait bien me couvrir, mais que pour ce faire, il fallait que je me fasse persuasive. Je me décomposai... - Monte ton débardeur pour que je vois tes seins. Si tu me fais ce plaisir, je te ferai peut-être le tien. J'eus un ...
... coup de chaud, et sentis une colère monter en moi. J'essayai de lui faire entendre raison, mais je compris bien vite que mon salut passerait par le fait de lui obéir. Je le maudissais intérieurement. À deux mains, je saisis le bas de mon top et le remontai d'un geste jusqu'à mes épaules, libérant à sa vue ma poitrine ferme et mes têtons pointés de stress. Il sourit. - Approche-toi de moi Emilie, ajouta-t-il. Toujours ce tutoiement avilissant qui me mettait dans une rage sourde mais profonde. Je contournai son bureau et remarquai horrifiée que son sexe était à nouveau dressé. Il était entièrement nu sous la table. Sur son bureau, les copies de mes photos étaient devant lui. Je fis un pas en arrière, mais d'un regard sévère, il me commanda de venir à ses côtés. Saisissant son téléphone, il me dit assez sèchement de lui sourire. Que ce serait un bien plus beau souvenir de capter ma grande bouche heureuse, qu'il voulait me voir épanouie, rayonnante et reconnaissante du mal qu'il se donnait. Je le regardai méchamment, et forçai un immense sourire. Il me fixa alors avec son téléphone, et commença à prendre des clichés de moi tenant mon débardeur au dessus de mes seins, et lui souriant à pleines dents. - Que tu es belle, c'est délicieux, continua-t-il. Allez viens t'asseoir quelques instant sur mes genoux. Je m'approchai, et alors que je m'asseyai, il remonta d'un geste ma mini-jupe au dessus de mes fesses. - Mais quelle salope! Tu n'as pas de culotte, constata-t-il! Et ...