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Le grenier, au dessus de chez mes parents.
Datte: 10/06/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds
C'était quelques semaines, après mon aventure nocturne en 1982, avec l'homme qui m'a demandé une fellation dans un couloir d'immeuble ancien. Il m'a enculé ensuite, sur les hauteurs du Mont Faron, contre le capot de sa voiture. C'est en me ramenant chez moi, qu'on a découvert qu'on habitait pas loin, l'un de l'autre. Mais lui était marié, et moi, encore chez mes parents, j'étais en couple avec ma première fiancée. Elle et moi, faisions toujours l'amour dans un grenier inoccupé, que j'avais réussi à ouvrir avec une clef modifiée, qui me servait de passe. C'était parfait pour nous, il y avait un matelas en assez bon état, posé sur le sol. On y passait des après-midi entiers, comme tout jeune couple fou amoureux. C'était troublant, et à la fois excitant d'entendre ma famille, à l'étage en dessous, alors qu'on venait de jouir ensemble. Surtout quand je venais de la sodomiser, parce qu'elle adorait ça, et me le réclamait souvent ! On adorait se dévergonder ensemble, et malgré ses dires, elle était bien plus vicieuse qu'elle n'osait l'avouer. Cette fin d'après midi là, on sort discrètement du grenier, puis descendons dans la rue, devant chez mes parents. Je ne sais pas, si c'est mon cas, mais je trouve qu'on voit sur son visage qu'elle est épuisée sexuellement, et ça me plait ! On se bécote un peu, puis son regard insistant sur un homme qui passe derrière moi, m'intrigue. Je me retourne, et reconnais l'homme qui m'a baisé au Mont Faron. La ...
... situation me fige brusquement, j'essaie de rester naturel. Alors que ma copine me dit: "Qu'est-ce qu'il a lui, à nous regarder comme ça ?". Je suis saisi d'une peur immense, c'est vrai ! Qu'est ce qu'il fait là ? Le type marche encore un peu, puis se pose contre un mur, faisant mine d'attendre, tout en nous jetant des regards furtifs. "C'est rien, je pense qu'il a rendez-vous ! On s'en fout !". Pour distraire son attention, je l'embrasse tendrement. "Hummm, c'était bien tout à l'heure ! Je t'aime comme un fou !". "Hummmm ! Oui, trop bien ! Moi aussi, j'ai adoré ! Je t'aime trop, Pascal !". Elle me répète qu'elle a osé parler de nos ébats à sa meilleure amie, se vantant de jouir extrêmement bien avec moi. Je reste réaliste, je suis le seul homme qu'elle ait connu, comment peut elle être si affirmative ? Aujourd'hui, je sais que c'est ma passion pour elle qui me rendait aussi performant. Elle me quitte peu de temps après, pour rentrer chez ses parents. L'homme la regarde passer devant lui, puis vient à ma rencontre. "Eh ben ! Tu t'emmerde pas, mon vieux ! C'est un petit canon ! Tu l'as baisée, j'espère ?". "Oui, mais ça me gêne de parler d'elle, comme ça !". "Excuses moi ! Il t'en reste un peu pour moi ? J'suis venu exprès, en espérant te trouver !". "Euh, on peut pas, j'ai pas d'appartement !". "Pourtant, tu l'as bien baisée ta copine ! T'as fait ça chez tes parents ?". "Euh... Non, mais c'est notre endroit à nous ! On fait ...