1. « Clémence » (10) : Bettana


    Datte: 08/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... !
    
    Le suivant imposa à Clémence une gorge profonde.
    
    Elle l'avala goulûment. Elle lui léchait les couilles puis donnait des petits coups de dents sur la bite qu'elle avalait à nouveau. L’homme la tenait toujours par la tête ou plutôt désormais par les cheveux. Il lui imposait le rythme qui lui convenait.
    
    - Respire par le nez, ordonna le mâle, alors que Clémence commençait à avoir des hauts le cœur.
    
    La vitesse du va et vient annonçait une puissante éjaculation.
    
    - Avale tout, petite putain ! Nettoie-moi bien avec ta langue.
    
    Clémence, docile, obéit.
    
    Des mains vinrent alors l’agripper de partout. Combien étaient-ils ? Elle ne savait pas. Clémence n’était jamais allée aussi loin, bien décidée à en profiter au maximum ;
    
    Youssef s’était installé sur son fauteuil et avait sorti sa queue, qu’il caressait. Il n’avait jamais assisté à un tel spectacle. Ses yeux étaient exorbités. Clémence ne comprenait pas ce qu’il disait dans sa langue, mais elle se doutait qu’il encourageait ses amis à la traiter comme la dernière des putains, tout en couvrant la jeune femme d’injures.
    
    Clémence, sans interrompre la partouze dont elle était l’objet, défiait Youssef du regard et par ses mots :
    
    - Ça te plait, Youssef, dit-elle avec ironie. Tu n’as encore rien vu. Puisque tu me veux, je vais faire de toi le mari le plus cocu du Maroc.
    
    - Je te soumettrai, kelba ! Allez-y les amis ! Ne vous gênez pas, ne la ménagez pas ! Démontez-la, puisqu’elle aime ça ! Faites-la gueuler ...
    ... !
    
    - On va lui apprendre à vous respecter, Sidi Youssef, répondit Zakaria.
    
    Clémence se retrouva à l’horizontale. On lui écarta les cuisses, une queue de bonne taille chercha l’entrée de son vagin et la trouva, tandis qu’une autre verge força sa bouche. D’autres mains caressaient ses seins. On la soutint, on la fit tourner, empalée comme un agneau sur le tournebroche.
    
    Très vite des giclées de foutre fusèrent sur son corps. Sa chatte et sa bouche furent aussi arrosées. Clémence était couverte de sperme. On ne lui laissait aucun répit. Dès qu’un homme avait joui, un autre le remplaçait.
    
    Sans que ses pieds touchent le sol, un homme de grande taille la prit alors dans ses bras et la pénétra. D’instinct, elle s’accrocha à son cou. Avec son gros calibre, il rythmait la cadence, en la laissant retomber sur ses couilles à son gré.
    
    Soudain Clémence ressentit sur son cul une caresse. C’était une autre bite qui cherchait à s’introduire. Clémence subit alors sa première double vaginale, qui lui donna l’impression qu’elle allait s’ouvrir en deux. Clémence cria, de douleur d’abord, puis de plaisir. Des bruits obscènes et mouillés se firent entendre. Quand ils se retirèrent après l’avoir remplie, la chatte de Clémence était béante, obscène.
    
    Zakaria attendait son tour. Clémence l’interpella :
    
    - Viens mon chéri. Viens me prendre. Je t’attends depuis hier soir. Montre à ton maître que je suis à toi, pas à lui !
    
    Youssef lui jeta alors un regard noir, furieux et jaloux. ...
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