1. Délivrance ?


    Datte: 07/06/2026, Catégories: #sciencefiction, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... que des baisers…
    — Ah oui ? Tu mériterais quoi alors ?
    
    Chilali s’allonge au sol.
    
    — Toi, Tara, tu pourrais venir me plaquer ton bijou sur la bouche. Elle est trop tentante ta moule noire et écarlate ! Trop juteuse !
    
    Tara s’accroupit et va pour plaquer son bréviaire sur les lèvres de l’Indienne.
    
    — Toi, Bati… et si tu m’enculais en même temps ?
    
    À son réveil, j’avais bien sûr baisé le petit con serré et super étroit de la fille. Par contre, lui fourrer mon mandrin dans le cul me paraît plutôt risqué.
    
    — Ma chérie, je risque fort de te déchirer l’anneau de ton cul !
    — M’en fous, encule-moi, déchire-moi à donf ! Dépucelle-moi du cul ! Fais-moi mal et n’oublie pas de me tordre aussi mes petits nichons ! Fais-moi très très mal mon salaud, j’aime ça !
    
    Je suis un peu dubitatif, mais si c’est ce qu’elle veut… Elle a ramené son cul en l’air et me présente sa rosette plissée. Je pousse mon pieu sur le cercle, je dois forcer. Forcer encore. Quand mon mandrin passe la tête de nœud dans l’œil de Satan, Chilali hurle ! C’est sûr, sa rondelle a explosé, mais la petite pute m’ordonne de plonger dans son fion. Je vais et je viens, son anneau enserre si fort ma pine que je sens comme des anneaux coulisser sur ma queue. Je suis un boa constrictor qui déroule ses anneaux dans la chambre noire. Chilali crie, Chilali pleure, mais Chilali hurle son bonheur. Je ne sais pas quel traitement elle réserve à Tara, mais la perle noire crie elle aussi tout en se paluchant ses nibards ...
    ... avec force.
    
    Chilali explose, s’atomise, se désintègre dans ce qui me semble être la caverne des enfers. Pour sûr, Satan et ses diablotins l’entraînent dans une cavalcade effrénée et délicieuse qui la chavire en tous sens. Son corps est parcouru d’ondes malicieuses alors que je déverse mon foutre venimeux au fond de son cul doux et chaud.
    
    Cette salope a pris un pied phénoménal, heureuse d’être souillée, défoncée, dépucelée du cul. Je n’aurais jamais cru cela de la part de cette timide : timide, mon cul !
    
    Quand je quitte le confort douillet de son fion, ma queue est souillée de son sang qui perle sur son œillet, ce qui n’empêche absolument pas Tara de venir s’abattre sa moule dessus et de me baiser comme une dingue en contractant régulièrement son vagin de façon ahurissante autour de ma bite. Merveilleuse sensation !
    
    — Tu as mal, Chilali ?
    — Oui, j’ai mal, très mal, mais je m’en tape : j’ai joui, putain ! Et là, mon cul est bien foré, la prochaine fois, ta queue passera mieux !
    — Sûrement, mais il faudra attendre un peu que ton étoile polaire se cicatrise. Je vais te trouver de la crème dans la pharmacie du bord… dès que cette salope de Tara en… en aura fi… fini avec moi ! dis-je en explosant mon foutre dans sa caverne incendiée.
    
    Un peu plus tard, nous avons inversé le processus et la palette est revenue. Intacte. Évidemment, on peut se demander si le process est sans danger pour les humains. A priori oui, car les hommes venus s’emparer du schizophrène avaient ...
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