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L’expérience sensorielle
Datte: 06/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: phidnsx, Source: Hds
... facile. Surtout qu’elle reprend ses caresses sur mon sexe. D’abord avec deux doigts. Doucement. Puis la main. Toujours doucement. D’un coup, elle serre un peu plus, accélère, vite, très vite. Puis elle s’arrête, alors que mon plaisir était en train d’arriver inexorablement. Je sens toujours ce froid entre mes fesses. Il est loin d’être fondu, je crois. Et moi je suis près d’exploser, j’en suis sûr. Quelques secondes de pause. Aline bouge. Je sens la chaleur de son sexe collé au mien. Elle fait des allers-retours contre mon sexe, sans que je puisse la pénétrer. Je bouge, me tortille contracte mon sexe pour essayer de forcer le passage. Mais elle maîtrise, se décolle légèrement pour éviter la pénétration. Elle se relève un petit peu, puis quelques secondes plus tard, saisit mon sexe et le dirige enfin dans son sexe dégoulinant. J’en peux plus mais je sens dans mon cul que le moment n’est pas encore venu. Aline, probablement en amazone au-dessus de moi, commence des petits mouvements. Bien que mon sexe s’enfonce sans difficulté, elle prend le temps de ralentir la pénétration, centimètre par centimètre. Jusqu’à ressentir ce froid contre mon gland. Elle s’est inséré un glaçon, elle aussi. Elle doit sentir que j’y suis arrivé. Le froid anesthésie un peu mon gland, me permettant de mieux maîtriser le plaisir qui monte. Elle accélère maintenant ses mouvements. Je ne maîtrise rien, je me concentre sur mon plaisir, sur mes sensations. Je sens encore le froid dans mon cul, ...
... mais je pense que le glaçon a fini de fondre. - Je crois que j’ai validé mon gage Aline ne répond pas, mais elle accélère. Elle se déchaîne maintenant sur mon sexe. Elle gémit à nouveau. Moi aussi, je râle. Fort. De plus en plus fort. Dans un dernier souffle, je me contracte de tous mes muscles et jouit sous de nombreuses contractions de mon sexe. Aline s’affaisse contre moi, le front posé sur mon torse. Sa peau colle à la mienne. C’est chaud, moite, vivant. Mon sexe palpite encore doucement, vidé, heureux. Elle ne parle pas. Moi non plus d’ailleurs. On n’en a pas besoin. Je sens ses doigts défaire lentement les nœuds de mes poignets. Mes bras sont lourds, je les pose doucement sur les hanches de ma belle. Elle retire ensuite sa culotte de ma bouche, puis le bandeau de mes yeux. Je mets quelques secondes à m’habituer à la lumière douce. J’aperçois son regard serein. Un peu fier, aussi. Je ne sais pas comment décrire ce que je ressens. C’est la première fois que je fais autant attention à moi. A mes sensations. A mon corps. D’habitude, je suis actif, souvent maître dans l’échange. Là, j’étais juste… récepteur. L’objet de son attention, corps offert à son savoir-faire. Et c’était bon. Troublant. Désarmant, même. Je me regarde. Je vois les traces de cire séchée. J’ai adoré ça. J’ai envie qu’elle recommence. Pas tout de suite, non. Mais un jour. Je réalise que je suis encore plus amoureux aussi. Peut-être parce qu’aujourd’hui, j’ai dû m’aimer pour me laisser ...