1. Les Expatriés : Sarah et Brian


    Datte: 04/06/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... n'est pas de l'amour derrière cette porte, c'est du sexe brut. Un homme qui se fiche du consentement de sa femme. Un faune en rut qui veut utiliser son corps angélique pour assouvir son désir ! Un démon noir avec une bite énorme qui veut défoncer sa charmante épouse, la violer et la débaucher.
    
    Il maudit sa propre imprudence et sa stupidité ! Il se maudit d'avoir accepté ce travail ! Il maudit aussi sa propre bite qui se tend dans son pantalon. Il maudit l'image ignoble qui s'imprime dans son imagination. Celle de sa femme écrasée sur le lit, avec cet africain en rut vautré sur elle. Il trahit doublement sa femme en ayant une érection à l'idée de ce que ce salaud lui fait subir derrière cette porte close.
    
    La porte... C'est comme un aimant qui l'attire. Derrière cette porte se trouve sa femme et son tourmenteur. Il s'approche à pas feutrés.
    
    Okhama s'amuse bien. Il s'apprête à vivre un bien meilleur moment sous peu. Il retire prestement ses vêtements avec aisance. Nu, il se retourne vers elle. Il s'étire et contracte ses muscles pour lui montrer son corps. Il sourit à Sarah. Il sait que les femmes blanches fantasment sur sa musculature.
    
    Il apprécie la façon dont elle tremble d'anxiété. Il apprécie de voir la peur se mélanger au désir dans ses yeux. Il adore quand les femmes blanches sont encore confuses, indécises. C'est comme déflorer une vierge.
    
    Elle redoute la taille de sa bite. Elle craint la douleur et l'inconfort. Comme toutes les femmes, elle est ...
    ... fascinée et effrayée à la fois. Elle se demande ce que cela va lui faire. Qu'est-ce qu'elle va ressentir? Terrifiée à l'idée qu'il la déchire. Peur et désir mêlés.
    
    C'est ce qu'Okhama apprécie le plus chez les femmes blanches. Cela les rend tellement plus réceptives.
    
    Il s'approche de la femme flageolante, qui cherche à reculer. Il rit en lui tendant la main.
    
    « Viens, il est temps de me montrer les trésors que cache cette jolie robe »
    
    Brian se crispe en entendant ces mots, l'oreille collée à la porte. Le silence n'empêche pas l'imagination de Brian de fonctionner à plein régime. Le moindre soupir, le moindre froissement de tissu, le moindre craquement enflamment ses suppositions.
    
    Il est en train de la déshabiller. Est-ce qu'il en profite pour la peloter? A-t-elle repris son gros sexe en main?
    
    Mais seul le silence lui répond. Plus un bruit. Tous les sens en éveil, il épie. Puis soudain :
    
    « S'il te plaît... c'est trop grand... trop gros... ça ne rentrera pas... s'il te plaît... non... »
    
    Silence.
    
    Un grognement masculin, grave et profond.
    
    Silence.
    
    Brian est écartelé, à la fois inquiet et excité.
    
    Un léger bruit. Un gémissement féminin, suivi de grognements rauques. Puis le bruit s'amplifie en rythme. Un bruit qui augmente, qui devient plus régulier. Le claquement produit par deux corps qui se heurtent, certifiant à Brian que sa femme se fait baiser ! Elle a pris cette monstruosité en elle et elle se fait baiser !
    
    Presque contre son gré, sa main fait ...
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