1. JENNY & BELLA ou L'initiation d'une Geek - Chapitre VII


    Datte: 02/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... voix, elle ne ment pas.
    
    >Ou elle ment mieux.
    
    >Une vidéo anonyme serait plus sûre.
    
    >Pas de visage ?
    
    >Promis.
    
    Je ne réponds pas tout de suite. Je laisse ses mots s’installer, comme un parfum qui imprègne lentement la pièce.
    
    Une vidéo… C’est un pas de plus. Plus risqué que des photos. Mais je sais aussi que c’est un terrain où je peux contrôler chaque détail.
    
    >Une vidéo… anonyme, donc ?
    
    >Oui.
    
    >Et si je parle, vous me reconnaîtrez peut être.
    
    >C’est ce que j’espère.
    
    Je souris.
    
    >Alors on fera autrement.
    
    J’ouvre l’application. Je règle le cadrage : lumière basse, angle serré sur ma clavicule, ma bouche, le creux de mon épaule. Rien qui montre mon visage entier.
    
    Je me filme quelques secondes en silence, la respiration lente, les doigts jouant avec le bord d’un tissu. Puis j’envoie.
    
    Quelques instants plus tard, il répond :
    
    >C’est… troublant.
    
    >À vous.
    
    Silence. Puis je reçois une vidéo. Floue, instable, cadrée sur son torse nu. Sa main passe une seconde dans le champ, comme s’il hésitait à en montrer plus. Sa respiration est plus forte que je ne l’imaginais.
    
    >Timide, encore.
    
    >C’est plus difficile qu’il n’y paraît.
    
    >Vous vous en sortez bien.
    
    Je refais une deuxième prise, un peu plus longue. Cette fois, ma main entre dans le cadre, effleure ma peau comme par inadvertance, puis disparaît. J’accompagne la vidéo d’un seul mot :
    
    >Mieux ?
    
    Il met un peu plus longtemps, puis m’envoie un nouveau clip : son ventre, sa main ...
    ... posée bas, le mouvement léger comme une esquisse. Pas de visage. Mais c’est plus assumé que les images précédentes.
    
    >Vous apprenez vite.
    
    >Vous enseignez bien.
    
    L’échange se prolonge. Les vidéos se répondent. Je dose chaque plan : un geste, une ombre, un souffle, jamais plus. Lui, de son côté, se détache peu à peu de sa réserve.
    
    J’entends parfois un léger grognement étouffé sur ses enregistrements, ou le froissement d’un vêtement.
    
    >Et si on passait en direct… juste pour essayer.
    
    Mes yeux restent accrochés à l’écran. Mon cœur bat à un rythme irrégulier, presque douloureux. Je sens la chaleur monter le long de mon cou. Mes doigts tremblent à peine quand j’accepte.
    
    La connexion s’établit. Un noir complet, puis une image qui se dessine. Sa silhouette apparaît dans une lumière faible. Son visage n’est pas entièrement visible, une partie noyée dans l’ombre, comme s’il choisissait déjà ce qu’il voulait me montrer. Le cadrage s’arrête à la moitié de sa poitrine. Sa voix résonne dans mes écouteurs, chaude, grave, légèrement voilée.
    
    >Laisse-moi te regarder… tout le temps que je parle.
    
    Je sens ma main se crisper autour du téléphone, le pouce caressant machinalement le bord de l’écran.
    
    >Commence par défaire ce que tu portes… doucement… je veux voir la lumière glisser sur ta peau.
    
    Je me redresse un peu, prends une inspiration. Mes doigts descendent jusqu’à l’ourlet de mon t-shirt. Je le soulève lentement, centimètre par centimètre. La lumière accroche ma peau, ...
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