1. Retour au chantier.


    Datte: 02/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Nico T, Source: Hds

    Alban n'était pas retourné le lendemain comme demandé par le rebeu pour se faire prendre en main par le black son copain et lui. Ce n'était pas de la peur, mais de l'appréhension avec tout ce que lui avait fait le rebeu. (voir Le visiteur de chantier)
    
    Ce mâle rebeu puissant, macho lui avait plu et s'il avait été seul il y serait retourné, mais il avait aperçu le black aussi sur le chantier, et ce mâle était baraqué comme cela n'est pas permis. Dans sa tenue de chantier il fallait voir l'entrejambe pleine toujours à craquer, la veste toujours ouverte sur son corps d'ébène imberbe, musclé. Ce qu'il avait remarqué également ce sont ses mains. De grands battoirs et si ce mec l'empoignait, il ne pourrait, lui la crevette que se laisser faire. C'est qu'il n'en avait pas envie, mais il pensait "pas les deux en même temps!"
    
    Alors il s'est branlé avec les souvenirs de l'intérieur de l'algéco, de l'arrivé du mâle rebeu et tout ce qui lui était arrivé pour son plus grand plaisir en fait!
    
    Il n'a pas tenu longtemps...
    
    Trois jours après, vers 22 heures il rôdait aux alentours du chantier... tout semblait calme. Tel un voleur qui se veut discret, il est passé entre les tas de sable, les parpaings pour regarder de plus près l'algéco qui l'attirait comme un aimant.
    
    Il bandait rien que de penser à l'odeur qu'il allait respirer, les vêtements sales remplis de sueurs de mâles, de travailleurs. L'odeur de l'Homme dans toute sa splendeur.
    
    Il se touche la bite, les yeux fixés ...
    ... sur la porte de l'algéco comme si il allait pouvoir voir l'intérieur et, sans réfléchir plus se précipite pour constater que la porte n'est toujours pas fermée à clé. Il entre rapidement, referme bien derrière lui et allume la lumière blafarde pour retrouver ce qui le fait bander.
    
    L'odeur est bien là, il se déshabille rapidement et fonce vers le casier qu'il sait appartenir au mâle rebeu. Casier ouvert, le tee-shirt pend, il se penche, le respire et sa queue est excitée, son petit trou commence à palpiter. Il regarde aux alentours, merde pas de pelle!
    
    Il sort les vêtements, les respirant à fond, s'énivrant de cette bonne odeur, les passe sur son corps, essuie sa queue avec le tee-shirt, et d'un seul coup voit un slip... il s'en empare, l'ouvre pour voir des traces suspectes qu'il se met à sniffer et commence de se branler. Il en tremble tellement l'odeur du rebeu le met en transe et n'entend pas la porte s'ouvrir...
    
    Alban est debout devant son casier, nu, la queue à la main, son slip sur le nez et se branle frénétiquement.
    
    Quelle belle salope pense le rebeu qui vient d'entrer seul. Sans bruit il s'approche d'Alban qui n'a toujours rien vu, mais quand il pose sa main sur ses fesses, il fait un bond comme si il voulait entrer dans le casier en poussant un cri.
    
    -soit pas effarouché ma belle gazelle, tu m'as fait attendre l'autre soir et je n'ai pas baisé depuis ni mon pote black d'ailleurs, on t'attendait tous les deux.
    
    -désolé bégaie Alban, je n'ai pas pu me ...
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