1. Cage pour Chien


    Datte: 01/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... bâtard a une forte corpulence, il fait craquer les marches. Ils entrent dans la chambre. Le bâtard est immense. Un torse comme un tonneau. Des mains comme des battoirs à linge. Des jambes comme des poteaux télégraphiques.
    
    Une de ses mains caresse le cul d'Emmanuelle qui babille, ravie.
    
    Pas un seul regard en direction de Jérémie, mais seulement du mépris. Une merde qui croupit dans un coin. Il enlace Emmanuelle pour l'embrasser. Il la cambre en arrière, se penche sur elle, et l'embrasse voracement. Juste devant la cage où pourrit Jérémie, qui cogne sa tête contre les barreaux. Juste un regard du géant noir, un regard mauvais. Puis il fouille dans sa poche et sort un cran d'arrêt. La lame jaillit et son reflet éclaire le visage cramoisi de Jérémie.
    
    Il fait jouer la lame dans la lumière avant de poser le coutelas sur la coiffeuse. Puis il recommence à embrasser Emmanuelle, encore plus voracement, pour la faire gémir. Sa grande main descend entre les jambes de la femme, qui écarte ses jambes pour profiter de la caresse. La main palpe la chatte nue et parfaitement épilée.
    
    L'ourlet de la jupe remonte, les doigts écartent les grandes lèvres, Abdoulaye oriente Emmanuelle pour bien montrer à Jérémie que sa chatte est luisante de mouille. En plus, elle sent, elle sent la chienne en chaleur pour lui. Elle en a besoin. Jamais Emmanuelle ne s'était comportée ainsi. Elle oscille du bassin pour frotter sa chatte contre la main qui la palpe, sur les doigts qui la ...
    ... fouillent.
    
    Encore et encore, elle cherche, elle quémande en frottant sa chatte contre la main de l'homme.
    
    L'envie de se cogner la tête contre la cage, de la secouer d'une manière ou d'une autre pour faire du bruit et déranger les deux amants. Mais il n'ose pas.
    
    Le géant noir soulève Emmanuelle, et la jette sur le lit. Il écarte ses jambes en grand, soulève la jupette en cuir, pour exposer la chatte rasée d'Emmanuelle. Abdoulaye jette un coup d'œil à Jérémie.
    
    « Je la baise quand je veux, mec. Je la baise, et pas toi ! »
    
    Le bâtard ouvre la braguette de son pantalon et sort sa bite turgescente. Un poteau de chair noire, solide, épais, avec une forme de torpille. Une arme dangereuse, menaçante. Abdoulaye s'approche de la cage, sa bite se balance devant lui.
    
    « Quand j'aurais fini de baiser ta poule, tu viendras me sucer la bite, minable ! »
    
    Jérémie fixe le sexe monstrueux. Dégoûtant, épais et baveux, avec des veines qui courent sous la peau.
    
    Abdoulaye retourne vers Emmanuelle, crache sur sa bite et s'installe entre ses cuisses écartées. Impassible, il pousse sa bite en elle. Emmanuelle halète, se tord de douleur pendant qu'il la pénètre. Jérémie se cogne le front contre la porte de la cage. Il est prêt à prendre le couteau et à s'en servir.
    
    Un morceau de bite entre. Abdoulaye pourrait attendre qu'elle s'habitue, qu'elle s'adapte. Il pousse plus fort, pour la briser. La marquer au fer rouge. Pour qu'elle lui appartienne. Ses femmes, elles sont à lui seul. Une fois ...
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