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Les boules du dragon (7)
Datte: 01/06/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Nicolas94720, Source: Hds
... en ayant un être fragile à ses côtés. Roshi dormait en petite tenue allongé sur le corps chaud de Broly. Le maigrichon ne pesait pas bien lourd au-dessus du mastodonte ; un pectoral faisait office de cousin ferme. À cause des mauvais rêves de Broly, Roshi manquait régulièrement d’être broyé entre les énormes pectoraux ou les bras titanesques. Après avoir réussi à sortir de son emprise funeste, Roshi essayait d’apaiser le Saiyan instable par des paroles douces et des caresses. Quand Broly nageait d’île en île, Roshi lisait des magazines érotiques ou regardait des émissions de fitness à la télévision. Un jour, Broly le surprit en train de se palucher pendant ses activités solitaires. Sans paraitre pervers, Roshi lui fit découvrir la gente féminine à partir de son matériel pornographique. Il s’attardait longuement sur les poitrines généreuses des filles. Broly comprit de ce fait la fascination du vioque envers ses gros pectoraux qu’il cherchait sans cesse à malaxer, lécher, soupeser ou prendre en coupe. Roshi désirait augmenter la sensibilité du corps de la montagne de muscles. Dans cet objectif inavoué, il expliqua à Broly qu’il devait se renforcer autant physiquement que mentalement en étant submergé par la douleur ou le plaisir. Ainsi, il lui imposa des épreuves requérant de la persévérance, une endurance solide et de la concentration à tous les instants. Pour les exercices où la souffrance était à surmonter, Roshi accrochait sur chaque mamelon une pince reliée à un ...
... poids par une chaine. À cela, il suspendait un parachute lesté autour des gros testicules. D’abord, Broly courait nu autour de l’île. Les poids se balançaient de gauche à droite en tirant en continu sur ses tétons et ses boules. Ensuite, il enchainait avec de la corde à sauter à un rythme soutenu. Là, les masses projetées en l’air chutaient brutalement vers le bas, par à-coups, en entrainant les pinces et le parachute. S’il était flasque, le chibre imposant entrait en mode hélicoptère et rafraichissait les burnes en feu. Broly s’habituait au fil du temps à la souffrance insoutenable qu’il ressentait au début. Quand le plaisir remplaçait la douleur, Roshi augmentait les poids au-delà du supportable. À la fin des épreuves, Roshi enlevait les accessoires. Il machait les tétons charnus gonflés, tel un chewing-gum, et touillait les grosses boules endolories. Il terminait le supplice en les enduisant d’une crème cicatrisante. Concernant la luxure, Roshi mettait des œufs vibrants à l’intérieur des belles fesses, contre les mamelons et le chibre tendu. Broly devait réaliser des exercices d’équilibre sans frémir, comme le poirier sur une main par exemple. Roshi essayait de le mener à l’échec en augmentant l’intensité des vibrations. Lorsqu’il échouait, Broly avait droit à une fessée cul nu en se penchant sur les genoux du vieux. Roshi claquait ses fesses fermes avec une pagaie en laissant les œufs vibrants au fond de celles-ci. Sans cris ni gémissement, que ressentait Broly ? Que ...