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Récit d’une soirée au donjon
Datte: 30/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: dark33, Source: Hds
Nous avions prévu une soirée au donjon pour le week-end suivant, comme nous aimons le faire régulièrement. Elena, ma soumise, apprécie ces moments de lâcher-prise total, où elle peut s’abandonner complètement. Pour préparer cette soirée, je lui avais concocté toute une série de défis à relever pendant la semaine. Règle stricte : aucun rapport sexuel autorisé pour elle avant le samedi. Chaque matin, au réveil, elle devait tirer au sort un papier sur lequel figurait son défi du jour. Des tâches simples au début : m’envoyer une photo de ses seins, porter un plug pendant ses courses, rédiger ses fantasmes, inscrire “soumise” sur sa peau toute la journée, ou encore me remettre un mot en fin de soirée prouvant son obéissance. Jour après jour, je voyais son désir monter. Elle se prenait de plus en plus au jeu, glissant dans une soumission plus profonde. Le jeudi, le défi était clair : à son retour à la maison, me remettre un mot prouvant sa soumission, de façon soumise et dans une posture appropriée. Lorsque je l’entendis rentrer, j’étais à l’étage. Elle s’agenouilla en bas de l’escalier et appela : — « Monsieur, pouvez-vous descendre ? » En arrivant à sa hauteur, je la vis, à genoux, mains sur les cuisses, la tête baissée. Elle me tendit un mot : Je suis votre soumise. Elle leva les yeux et dit d’une voix tremblante : — « Je suis à votre disposition, Monsieur. » J’étais déjà excité depuis plusieurs jours. Sans un mot, je lui imposai une fellation. Elle s’exécuta avec ...
... talent ; sa gorge profonde me fit perdre tout contrôle. Je passai ma main sous sa jupe et caressai son entrejambe : elle était déjà trempée, incapable de cacher à quel point elle avait envie. Elle osa murmurer : — « Prenez-moi… » Ce qui lui était interdit : elle n’avait pas à demander, seulement à servir. Je l’attrapai par les cheveux, lui infligeant une gorge profonde plus intense encore. Je soulevai son débardeur, la forçant à lever les bras pour s’offrir davantage. Je voulais jouir sur ses seins, ce que je fis, éclaboussant sa poitrine et son cou. Je l’autorisai ensuite à se laver. Cette nuit-là, je la sentis s’agiter à mes côtés, tentant discrètement de se caresser. Interdiction formelle. Le samedi matin, l’envie prit le dessus. Elle dormait nue, le corps offert. Je posai ma queue sur ses lèvres ; elle entrouvrit la bouche, l’accepta, et se plaça instinctivement au bord du lit pour m’offrir sa gorge. Je pris mon plaisir et jouis sur son ventre et sa poitrine avant de partir. Trente minutes plus tard, je reçus un message : une photo d’elle, nue, avec mon sperme encore sur son corps. « J’aime sentir votre foutre chaud sur moi », écrivait-elle. Toute la journée, elle devait se préparer pour le soir : sextoys choisis par mes soins, plusieurs tenues exigées pour le week-end, et m’attendre à l’entrée, en talons hauts, parfaitement maquillée, coiffée, et plug en place. Silence absolu jusqu’à inspection. En arrivant, je la trouvai fidèle aux instructions : jupe courte en ...