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Le Déluge 04 - La Cage
Datte: 29/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: marco_solo, Source: Literotica
... incontinents. Les filles rirent de bon cœur et se moquèrent de moi. Ces railleries augmentèrent ma soif de jouir. À tour de rôle, elles tapotèrent ce qu'elles traitèrent de machin dérisoire et inutile pour le faire valdinguer entre mes cuisses provoquant des élancements douloureux dans tout mon corps et des rictus de souffrance sur mon visage. Leur férocité nourrissait leurs satisfactions de l'humiliation qu'elle m'infligeait. -- C'est mou, remarqua la bonne en claquant ma bite chargée de pinces. -- Ça sert pas à grand-chose, renchérit ma Maitresse en giflant ma queue. -- Alors, tu vas bander? interrogea faussement Christine en tirant une épingle accrochée à mon gland le plus haut possible puis en la lâchant soudainement avec un air de dégout. -- Je pense qu'il faudrait lui donner des coups de pied dans les couilles! s'exclama Solange. -- Ah oui? Pourquoi? -- J'ai entendu dire que lorsqu'on leur tapait dans les couilles, les mecs bandaient. -- Moi, c'est en pinçant les nichons. Les hommes comme les femmes sont sensibles des nichons. -- On peut faire les deux! Il reste des épingles? -- Un petit tas, assez pour lui pincer les nibards convenablement. Christine me pressa la chair et Maitresse plaça les pinces, mordant profondément et cruellement ma poitrine. Elle accorda une attention particulière à mes mamelons et aux aréoles, les zones sensibles, qu'elle pourvut de nombreuses pinces toujours bien encastrées dans ma chair. Elle avait réservé l'une ...
... d'elles à la pointe du téton. Parmi toutes les pinces certaines étaient dotées d'un ressort augmentant la force de pression et d'une fine dentition acérée pour accentuer la prise, Maitresse en avait repéré deux qu'elle avait gardées pour mes tétons. Lorsqu'elle me plaça la première, la douleur fut atroce, je ne pus m'empêcher de hurler. Les larmes coulèrent instantanément. Je ne pus garder le silence et la suppliai de m'ôter cette pince. -- Tais-toi, mais tais-toi donc! cria Solange en me giflant à tour de bras tandis que Christine peinait à me maitriser. Soudain, la porte s'ouvrit. Amalya déboula dans la chambre. -- Que se passe-t-il ici? gronda la sœur ainée. -- Je dresse ma chose, mais il renâcle un peu à la douleur. -- De quoi s'agit-il? -- D'une simple pince sur les tétons! -- Bah, il hurle pour si peu? Les mâles sont vraiment des chochottes. Fais-lui mordre une serviette. Ça fera des vacances à nos oreilles. Christine en ramena une et me la fourra dans la bouche. Sans hésiter, Amalya pinça brutalement mon second téton et appliqua la mâchoire métallique acérée sur la chair puis accentua la pression de la dentelure en serrant avec ses doigts. Elle ne la relâcha pas tandis qu'elle vrillait son regard dans le mien embrumé de larmes. -- Ça, c'est pour m'avoir dérangé pour rien. Elle pressa plus fort. -- Ça, c'est pour ne pas obéir à ma sœurette. Je faillis relâcher la serviette. -- Et ça c'est pour mon plaisir personnel, finit-elle en ...