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L'amour à l'indienne
Datte: 28/05/2026, Catégories: couple, grosseins, amour, soubrette, reconcil, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Masturbation Oral préservati, pénétratio, fsodo, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... cuisses ouvertes, découvrant un sexe charnu à son image de jeune femme replète contrastant avec la minceur de son mari. Celui-ci doigtait sa fente et ne tarda pas à y plonger le museau pour une séance de cunni vorace qui fit se pâmer Indira. Magali amorça un mouvement de recul. — Laissons-les tranquilles s’ils ont envie de faire l’amour. — Non. Reste et regarde, murmura Albert en bloquant son passage. Les Indiens sont des artistes du genre. Et là, ce n’est pas de la vidéo, c’est du réel. Magali, forcée de regarder le jeune couple, finit par manifester une certaine curiosité en repensant aux propos de Caroline sur le talent érotique de Sanjai. De fait, son cunni était royal. Sa langue agile faisait se tordre Indira à laquelle Magali se surprit de s’identifier. Puis le couple passa à la fellation. Le pénis de Sanjai n’avait rien d’impressionnant. Pas du tout une matraque à l’africaine. Mais la pipe gloutonne d’Indira lui procura une longueur et une raideur prometteuses. Indira passa sa tunique par-dessus sa tête et révéla un corps pulpeux, voluptueux, enveloppé, mais sans excès avec deux seins opulents marqués par deux larges aréoles brunes. Sanjai se coiffa d’un préservatif, signe que le couple entendait éviter toute fécondation. Et il pénétra Indira. Le coït qui suivit fut long, intense, varié, enthousiaste. La baise de Sanjai relevait à la fois de l’ondulation serpentine et de la mitraillette. Il suffisait de regarder et d’écouter son épouse pour comprendre ...
... qu’elle vivait un moment d’intense jouissance. Elle lui caressait les fesses pendant qu’il la fouillait et cette vision fit frissonner Magali, qui adorait cette pratique amoureuse marquant sa totale adhésion. Quand Sanjai sodomisa Indira avec une facilité qui surprit les deux voyeurs, peut-être parce qu’elle avait pris la précaution de placer un oreiller sous son ventre, le claquement des peaux qui en résulta fut aussi sonore que des coups de fouet. Avec le brame d’Indira, la chambre d’amis était envahie d’un tel boucan que le jeune couple ne pouvait pas ignorer son retentissement dans l’appartement d’Albert. Magali comprit alors que son mari était complice, complaisant, peut-être même instigateur de ces ébats pour l’émouvoir. Et de fait, elle ruisselait, la main sur son sexe. Le petit cul de l’Indien, virevoltant, la fascinait. Ce cul d’homme nerveux en mouvement était pour elle la quintessence de l’érotisme pour une femme aimant faire l’amour. Quand Indira se mit à chevaucher Sanjai avec une énergie qui fit trembler ses seins, grincer le lit et gémir son jeune mari, Magali chercha le pénis d’Albert et le trouva tendu comme un sceptre. Si Sanjai était bel et bien un artiste de l’amour, son épouse n’avait rien à lui envier. Tout comme Magali avait été fascinée par le fessier de l’Indien, Albert bandait en lorgnant les deux plantureux hémisphères d’Indira qui frémissaient au rythme de ses roulements de hanches. Tandis que Sanjai était assis au bord du lit, elle s’empalait ...