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Carnet d'Une Reine
Datte: 26/05/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Joeyeop, Source: Literotica
Je crois que c'est la première fois que je porte de la lingerie pour aller au travail. Ce matin, en sortant de la salle de bain, j'ai soigneusement évité le regard curieux de Jacques, mon mari, ne lui offrant qu'un sourire rapide avant de me glisser dans mes bottes cavalières et de récupérer mon manteau. Il n'a vu qu'une jupe plissée noire, élégante mais courte, s'arrêtant à mi-cuisse, et des bas semi-opaques qui montaient juste assez haut pour rester invisibles sous l'ourlet. Alors qu'il était occupé à faire la vaisselle, le contraste entre ma tenue et mes habitudes vestimentaires avait suffi à attirer son attention. Une érection bien visible... Son classique regard timide mais désireux... Il n'avait aucune idée de ce qui se cachait sous ma tenue, mais je savais, en quittant la maison, que cette image de sa femme resterait avec lui toute la journée. Montée dans la rame de métro, je trouve une place assise et croise les jambes avec précaution, posant ma sacoche sur mes genoux, comme un bouclier improvisé. La sensation du siège sous mes cuisses nues, entre l'ourlet de ma jupe et le haut de mes bas, est quelque peu déroutante. Les collants que je porte d'ordinaire ne me donne pas ce sentiment d'être exposée, exhibée... Et à chaque filet d'air qui s'insinue sous ma jupe, je sens la dentelle de mon string s'imposer à ma conscience. L'évidence de ma nudité partielle me fait l'effet d'un secret trop grand à garder, comme si tout le wagon pouvait deviner ce que je cachais -- ou ...
... ne cachais pas -- là dessous. Le train est arrivé au terminus ; je prends une profonde inspiration. J'aurais aimé attendre que tout le monde soit descendu avant moi, mais mon timing est trop serré. Je me lève donc, prenant soin de lisser ma jupe, et me mêle à la foule sur l'escalator. Il y a du monde derrière moi en contrebas. Je sens leurs regards potentiels comme une brûlure le long de mes jambes, remontant jusqu'à la courbe de mes cuisses. Je prie pour que ma jupe reste en place, tout en redressant la tête, tentant d'afficher un peu d'assurance. C'est pourtant bien moi qui me suis mise dans cette situation! Le poids de ma propre audace m'effleure presque. Pourquoi ai-je décidé de porter ça aujourd'hui, déjà? Pas le temps de rêvasser! D'un geste furtif, je vérifie si la longueur de ma jupe est encore correcte, puis me concentre sur ma démarche, m'efforçant de paraître calme et détachée. Après quelques centaines de mètres en direction de mon entreprise, ce mélange d'excitation et de malaise me semble étrangement libérateur, comme si chaque pas me rapprochait d'une version de moi-même que je ne connaissais pas encore tout à fait. En franchissant la porte vitrée de l'immeuble de mon boulot, mon excitation et appréhension augmentent sensiblement. L'air chauffé du hall contraste avec la fraîcheur matinale, et je me dirige rapidement vers mon bureau, dans l'open space du rez-de-chaussée. Je laisse glisser mon grand manteau sur mes épaules et le dépose sur le dossier de ma ...