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Le Destin de Naira Ch. 04
Datte: 25/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... enceinte, Stéphanie comme Maelly, est perchée sur des talons très haut, qui accentue la courbure de sa chute de reins, la fait tenir droite, mais surtout projette son gros ventre en avant. Elle aussi ne porte pas de soutien-gorge, ses gros seins, ont pris déjà deux tailles, pour le plaisir de ses violeurs, pour son malheur à elle. Les deux filles en rose suivent le garde, jusque à la porte d'un salon de rendez-vous, le trois. - Vous êtes des salopes habituées, vous connaissez le truc. Vous attendez en silence, puis quand la porte s'ouvre, vous entrez. Dedans, J, vous diras ce qu'il attend de vous. Aucune des deux ne répond, elles se mettent alors en position d'attente. Droite, les bras le long du corps, la tête baissée, les yeux fixant un point imaginaire au sol. Elles doivent attendre une quinzaine de minutes avant que la porte ne s'ouvre automatiquement. Les deux putes entrent alors, comme des vaches allant à l'abattoir. Mais ici, pas de traitement létal, elles seront juste violées, par tous les trous, pour l'unique plaisir des hommes présent, et leurs douleurs à elles. Quand elles entrent, J est assis au milieu de la pièce, en face de trois hommes, des arabes ou des maghrébins. J jette à peine un regard vers elles : - Tiens nos chiennes sont là. À voir le regard concupiscent des trois hommes, les deux putes voient qu'ils les apprécient. J leurs ordonne : - Je vous dirai quoi faire quand on aura fini de discuter. En attendant, mettez-vous à poil, que ...
... l'on voie vos corps de chiennes. Ne faîtes pas de trucs sophistiqués ou de strip, enlevez simplement tous ce que vous portez, chaussures comprises. - Bien monsieur. Les deux filles répondent en chœur, puis obéissent, les trois arabes sourient en voyant leurs corps divin. L'un d'eux demande : - La grosse, tu donne du lait ? - Pas encore monsieur. - Dommage. Une fois nue, les deux filles reprennent leurs position d'attente. J reprend sa conversation avec les trois clients. - On est bien d'accord, vous vous occupez de faire passer des migrants de la France vers l'Allemagne, plus précisément celles qui vont à Munich. - C'est cela, on représente dix pourcent des passages. - Si j'ai bien compris, le prix que vous demandez, et de mille euros par fille, si on vous en prends moins de cinquante dans le mois. Neuf cent par fille de cinquante à cent, et huit cent si il y en a plus de cent ? - C'est cela. - Vous pouvez en fournir combien maximum ? - On a pas vraiment de chiffres maximal, mais disons que si on ne vous donnent que les jolies, on peux aller jusque à trois cents par mois. Trois fois plus si vous prenez les moyennes et les pas trop moches. - Parfait, je vous les prends toutes. - Toutes ? - Oui, toutes, chaque mois. On tourne beaucoup de snuff, donc pas besoin de super canon, ce serait gâcher. Vous imaginez si ces deux là avaient déjà finis en snuff ? En disant ces « deux là », il désigne du menton Stéphanie et Maelly. Un des trois ...