1. Safari Humain Ch. 06


    Datte: 24/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... conseillé de développer.
    
    Je m'étais entraînée, et cela avait payé. Des journalistes publiaient des pronostics pour que ceux qui pariaient sur nous comme sur des chevaux puissent faire leur mise. Ces experts m'avaient placée première. Ils pensaient que ma polyvalence serait déterminante. Cette place honorifique m'a valu de voir toutes les autres s'élancer avant moi, le jour de la course. Mon vrai joker n'était pas ma préparation physique, mais mon amitié avec Fatima. Pendant ce jeu, elle m'avait sauvé quand une des concurrentes m'avait attachée. Et finalement, nous nous sommes retrouvé les deux dernières encore dans la partie.
    
    Une seule pouvait l'emporter et redevenir libre. Fatima m'avait proposé que nous parcourions chacune sur notre chemin, afin que le hasard choisisse 'l'élue'. Nous nous étions donc séparées avec la promesse que la gagnante rachète l'autre. Mais à peine partie, j'avais aperçu la voiture des chasseurs et, voulant protéger mon amie, je fus immobilisé par une fléchette au curare dans la cuisse.
    
    C'est à partir de là que je découvris le traitement des perdantes. Elles avaient été attachées à des petites croix où elles attendaient d'être vendues. Ma seconde place me donna l'honneur d'être crucifiée au support le plus grand. Lors de mon passage devant le commissaire-priseur, seules deux enchères furent émises. Celle de Lady Shackletown, une éleveuse de pony-slaves connue pour son intransigeance vis-à-vis des esclaves. La seconde par Sean, qui m'avait ...
    ... capturé. Il semblait posséder un club BDSM.
    
    Après la vente, ceux destinés à devenir des ponies furent marqués. Mais Sean m'imposa de demander moi-même à l'être.
    
    Hormis à un moment de mon crucifiement, j'ai toujours accepté les règles du jeu. Je me suis donc pliée à cette torture mentale. C'est sans doute ce qui m'a valu cette reconnaissance des personnes présentes au moment où je subissais la morsure du fer rouge.
    
    Je me retrouvais alors nue, allongée sur du sable, en grande souffrance sans bien comprendre comment ce qui s'était passé depuis que j'avais été marquée debout contre mon poteau. John m'enlevait mon collier, mais je ne doutais pas que Sean me mettrait le sien. Une chose m'oppressait vraiment : l'odeur de chair brûlée.
    
    Je réalisais à ce moment pourquoi ces instruments de torture étaient à l'écart. Que ce soit sous l'effet de la peur ou de la douleur, nous nous étions toutes pissés dessus. Cet élément était à ajouter aux humiliations dont nous étions les victimes.
    
    -- J'ai une chambre d'hôtel à un peu moins d'une heure de route. Veux-tu que nous partions maintenant? » me demanda Sean.
    
    -- Oui, Maître, » répondis-je, surprise qu'il me pose la question. Il me sourit.
    
    -- Je crois que tu as prouvé que tu me reconnaissais comme ton Maître. J'estime que tu as bien gagné le droit d'oublier le 'Maître'. Et tu peux aussi de dire 'non', bien que tu sois esclave. Mais je ne suis pas obligé d'en tenir compte, » m'expliqua-t-il. Je le regardais surprise.
    
    -- ...
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