1. Tome 1 La Novice - La Surveillante


    Datte: 23/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: PatouBCBG66, Source: Hds

    ... laissant une ouverture béante dans le tissu tendu. Un petit cri de surprise, presque plaintif, s’échappa de ses lèvres entrouvertes, mélange de honte et d’excitation soudaine. Il ne lui laissa aucun répit. Sa main repoussa la fine barrière de sa culotte, dévoilant son intimité gonflée de désir, et dans le même élan, il libéra son sexe, dressé et imposant, et sans un mot, la pénétra d’un coup net et profond. Elle se cambra sous l’impact, étouffant un gémissement arraché de sa gorge, son corps secoué par cette intrusion subite. Son membre l’envahit, élargissant chaque recoin de son vagin trempé. Ses bras passèrent sous ses cuisses, les soulevant, l’ouvrant davantage encore, l’offrant à une pénétration plus intense. Ses coups de reins se firent rapides, martelés, sauvages, résonnant en elle comme une déferlante sans fin. Elle s’accrochait à ses épaules, ses doigts enfoncés dans sa chair, cherchant un point d’ancrage, tandis qu’il la dévorait du regard. Ses yeux plantés dans les siens la clouaient, comme pour marquer son emprise jusque dans son âme. Chaque va-et-vient la labourait avec une force inouïe, la faisant gémir plus fort, sa voix emplissant la pièce, incontrôlable, presque indécente. Les minutes s’étirèrent dans cette sauvagerie cadencée, son souffle haletant se mêlant au sien, ses cris devenant de plus en plus pressants, jusqu’à n’être plus qu’un flot continu de plaisir brut.
    
    — Oh mon Dieu. Oh mon Dieu. Oh mon Dieu, tu es trop gros. Je te sens. Oui vas-y, encore, ...
    ... plus fort. Oh mon Dieu.
    
    De peur que ses cris n’attirent l’attention, il plaqua brutalement sa main sur sa bouche, étouffant ses pleurs dans le creux de sa paume. Son souffle chaud se brisa contre ses doigts, humide, désespérément retenu, puis sans un mot, il la souleva, la forçant à quitter le bureau, son corps à moitié dénudé exposé, offert, presque exhibé dans ce déplacement précipité. Il la poussa vers le lit et l’allongea de tout son long, le ventre écrasé contre les draps. Elle tourna la tête, ses yeux cherchant les siens, intriguée par ce qu’il préparait. Ses doigts s’agrippèrent à nouveau au bas de sa robe et d’un geste sec, précis, il fit remonter le tissu sur ses hanches, découvrant ses fesses rondes. Il glissa ses doigts contre la dentelle fragile de sa lingerie, puis, dans un mouvement décidé, la déchira net, libérant le passage avec une ardeur frénétique. Alors il se pressa contre elle, et la pénétra à nouveau, plus fort, plus profond. Le choc la fit arquer son dos, ses mains agrippant les draps froissés. Son corps vibrait, prisonnier de sa poigne, offert à ses coups de reins qui s’enchaînaient avec une frénésie croissante.
    
    C'était une violence incroyable. Il était allongé de tout son long sur son dos, s'acharnant comme un animal. L'air était épais, comme figé dans un sale silence, interrompu seulement par le souffle régulier de Patricia, qui ne pouvait s'empêcher de gémir. Autour, le bâtiment vieux et décrépit semblait être plongé dans un calme total, alors ...
«12...678...15»