1. Sahara (Karim & Nadia) - Le bal masqué


    Datte: 22/05/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    La maison de terre rouge à Tamanrasset vibrait dans une obscurité fiévreuse, éclairée par des bougies vacillantes, leurs flammes dansant sous les courants d’air du désert. Sur une table basse, des masques noirs, des bandanas, des flacons d’huile parfumée à la myrrhe, et un fouet en cuir tressé attendaient. Les corps nus luisaient de sueur, les respirations étaient lourdes, saturées de désir brut. Quatre hommes – Karim, Yassine, Thierry et Mohamed – et trois femmes – Nadia, Leila et Claire – s’apprêtaient à s’abandonner à une orgie anonyme, où les noms s’effaçaient sous le feu du plaisir.
    
    Nadia ajusta le bandana sur les yeux de Leila, ses doigts tremblant d’excitation, son souffle chaud frôlant sa nuque. « T’es prête ? » murmura-t-elle, la voix rauque, ses lèvres effleurant l’oreille de Leila.
    
    — Oui… haleta Leila, sa chatte déjà trempée d’anticipation. Mais j’ai la trouille.
    
    — Lâche-toi, susurra Nadia, caressant sa joue, ses doigts glissant vers ses lèvres pulpeuses. Ce soir, on est des bêtes affamées.
    
    Karim, masqué, observait, sa queue dure à la main, palpitante de désir. Il savait ce qui allait suivre. Il voulait les entendre hurler, les voir se briser sous l’extase. Sa bite tressautait, douloureuse d’envie.
    
    Bouches, chattes et culs offerts
    
    Les trois femmes, à quatre pattes sur des coussins moelleux, les yeux bandés, offraient leurs corps comme des sacrifices païens. Leurs fesses luisaient sous la lueur des bougies, leurs chattes dégoulinaient, leurs ...
    ... bouches s’entrouvraient, prêtes à tout engloutir. Les hommes, masques noirs voilant leurs visages, se tenaient derrière, leurs bites dressées, prêtes à déchirer.
    
    Nadia hurla quand une queue épaisse força sa bouche, l’étirant jusqu’à la douleur. Thierry ? Mohamed ? Peu importait. Elle ouvrit grand, sa gorge s’obstruant sous le gland massif, ses yeux larmoyant sous le bandana. Une main empoigna ses cheveux, la forçant à avaler jusqu’aux couilles poilues, son nez écrasé contre le pubis.
    
    — Avale, salope ! grogna une voix masquée, rauque, vibrante de désir.
    
    Nadia s’étouffa, sa langue léchant chaque veine, goûtant le sel, la sueur, et une pointe de musc. A côté, Leila cria, une bite s’enfonçant dans son cul sans ménagement, son sphincter cédant sous la pression brutale. Claire, à sa droite, gémissait, une queue dans sa bouche, une autre pilonnant sa chatte trempée, ses jus coulant sur ses cuisses, luisant comme du miel.
    
    — Plus fort ! hurla Leila, ses ongles labourant les coussins. Défonce-moi, kesserni !
    
    — Encule-moi comme une chienne ! supplia Claire, sa voix brisée, sa gorge pleine.
    
    Les hommes obéissaient, leurs coups de reins sauvages faisant claquer la chair, un concert de grognements et de cris. Nadia sentit des doigts écarter ses fesses, un gland lubrifié forcer son anus. « Tu veux ça, hein ? » grogna une voix inconnue.
    
    — Oui ! Nikni akter ! Tarteq li tremti ! cria-t-elle en arabe.
    
    La queue s’enfonça dans son cul, l’étirant jusqu’à la douleur, chaque coup de ...
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