1. Soirée télé


    Datte: 21/05/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: envie2gay, Source: Hds

    ... tant d’autres que je lui appartiens totalement. Et ses doigts me travaillaient en me tirant, ce qui avait pour effet de me faire ouvrir la bouche un peu plus, et donc d’avaler sa queue un peu plus.
    
    Puis il m’a tirée par les cheveux, faisant sortir sa queue de ma bouche (provoquant un bruit de succion) pour me faire comprendre que le moment était venu pour moi de m’asseoir à califourchon sur lui.
    
    J’ai donc changé de position, me suis redressée, toujours en gardant les bras croisés dans le dos, et me suis empalée sur toute la longueur de ses 27 centimètres, quasiment d’un trait, ma salive ayant fait largement office de parfait lubrifiant.
    
    Lui me maintenait d’une main les bras en position et de l’autre main me tenait par la nuque (autre signe d’appartenance) pour me rouler une de ces pelles dont il a le secret, qui m’a séduite tout de suite quand nous nous sommes rencontrés il y a plusieurs mois de ça, de ces pelles qui vous ramollissent et vous laissent le souffle coupé, tant sa langue vous investit la bouche et vous travaille en profondeur, vous interdisant de proférer le moindre son.
    
    Dans ces moments-là, plus que d’habitude, empalée, immobilisée et bâillonnée, je suis totalement lope et totalement soumise à mon Maître.
    
    J’adore ces pénétrations amoureuses et langoureuses qui ne sont en général que les prémices de réjouissances (beaucoup) plus intenses.
    
    Je l’ai chevauché ainsi, cherchant le plaisir en ondulant mon bassin, me ...
    ... cambrant de temps en temps pour lui offrir mes seins à sucer, ce qu’il faisait en m’attirant davantage vers lui. Délicieuse sensation de relâchement et de bien-être que je ressens quand il me possède ainsi. Il m’a prise dans cette position (qu’il sait que j’aime) pendant un long moment (il est très puissant et n’a aucun problème à contrôler son plaisir, ce qui m’arrange bien car je peux prendre mon temps pour ressentir le mien).
    
    Mais, bien sûr, le connaissant, il avait comme d’habitude une autre idée en tête.
    
    Il s’est donc levé du canapé, avec moi empalée sur sa queue (il est plus grand et plus fort que moi et me jette souvent sur son épaule après m’avoir attachée et bâillonnée pour m’emmener au lit et me faire l’amour).
    
    Instinctivement, j’ai mis mes jambes autour de ses hanches et mes bras autour de son cou.
    
    Et il m’a prise debout dans le salon dans un coït lourd et sauvage.
    
    Il me faisait littéralement rebondir sur toute la longueur de son énorme engin.
    
    Il m’a fait crier comme une lope.
    
    J’adore crier comme une lope.
    
    J’adore être une lope.
    
    Sa lope.
    
    Nous avons joui ensemble, dans une symphonie de sensations dévastatrices.
    
    Le film, de ces films qui durent environ deux heures, était terminé depuis un moment. Nous avons réalisé à ce moment-là que nos ébats avaient duré tout ce temps. Nous nous sommes regardés et avons éclaté de rire.
    
    Quand je pense qu’il y a des gens qui passent leurs soirées à regarder la télé. 
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